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Le site source de ce blog, adamantane.net, a été mis en chantier et en ligne pour assurer simultanément plusieurs fonctions :
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  • Publier des auteurs, et plus généralement afficher des artistes, connus comme méconnus
  • Servir de portail à des associations à but artistique et culturel
  • Accueillir des activités d'écriture collaborative
  • Dissimuler un espace privé dédié à des recherches symboliques.
Son rédacteur veut les assurer de manière :

  • Systémique : les liens et interactions entre les divers domaines de la pensée active constituent en noosphère vivante ce qui sans eux ne serait qu'une froide encyclopédie des savoirs ;
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Libertaire

Vendredi 6 avril 2007 5 06 /04 /Avr /2007 15:19

Un jeune homme impatient, auto-sponsorisé par la firme Kärcher - au grand dam de cette entreprise, dont les dirigeants ont fait savoir qu'ils ne voulaient pas coopérer à la construction d'une antonomase qui dévaluerait leur image de marque - a trouvé amusant, m'a-t-on dit,  de sobriquer ses concurrents en leur attribuant les dénominatifs Madame Sourire et Monsieur Tracteur.
Il n'a ainsi fait  que parodier la bibliographie  de Roger Hargreaves, dont les œuvres contiennent d'ailleurs des titres aussi prémonitoires  que  Monsieur Glouton et Monsieur Malpoli...

Il est politiquement incorrect de formuler un point de vue politique sur les intentions politiques de Madame Sourire, puisque madame il y a.
L'idée de mettre en doute la capacité d'une dame qui a porté plainte contre son père – est-ce cela l'ordre juste ? – pour refus de financement d'études supérieures à être la conjointe du premier monsieur de France (pour  esquisser une pénible périphrase), peut être mise au compte d'un machisme inconscient. Et je ne puis réfuter cette objection, le propre de l'inconscient étant de ne pas être facilement perceptible même parfois par le psy de service.

Il est tout aussi politiquement incorrect de remettre en cause les je-veux-vous-le-dire, les croyez-le-j'ai-bien-changé, les merci-madame -ma-mère-adoptante  de Monsieur  Triplemoi.
Tout autant que de ne pas accorder à un descendant d'immigrés tout juste propriétaires dans leur pays d'origine de 200 hectares de terre , et dont la devise est le loup et le cimeterre, tout un programme, le droit d'ascender (ascender, avec un ascenseur...) à la fonction de psychopompe, souverain juge de l'identité nationale. L'identité nationale est, au passage, une qualité administrativement mise en carte depuis belle lurette.
Il croirait,  selon Michel Onfray, que la tendance à la pédophilie est génétique. 

Dans l'état actuel des choses, je ne retrouve dans la nébuleuse programmatique des deux candidats officiels du système binaire  que quelques reflets kaléidoscopiques des attentes éparses de milliers de sondés. Sans oublier celles des acteurs des systèmes de pression , dont l'iceberg médiatique dérive sans fondre dans les eaux pourtant tièdes de l'indifférence citoyenne. Sans oublier celles des idéologues qui ne doivent la cohérence interne de leurs systèmes de pensée qu'à la négation de la réalité vécue.

Reste Monsieur Tracteur.
Il a une solide expérience politique, comme ses protagonistes. Il vient certes d'une faction plutôt  droitière, dans la terminologie réductrice des organismes d'études politiques. Il a des handicaps, en particulier une formation d'origine peu énarchienne. S'il était candidat à un poste de préfet de la république, ou de chef de cabinet de premier ministre, ce dernier point pourrait être perçu comme  rédhibitoire.
Mais pour être le tracteur des institutions gouvernementales, ne vaut-il pas mieux  joindre une part raisonnable d'utopie à la nécessité de déléguer  domaine par domaine à de plus compétents que soi ? N'est-il pas utilement impliquant de porter un projet qui se réclame d'une réduction des failles, d'une complémentarité des sensibilités, de la volonté d'équité entre tendances au désir de changement maîtrisé et tendances au respect de traditions modernisées ?

La généralisation de l'assistanat institutionnel, financé de fait par la seule classe moyenne, est une sottise démagogique, qui manque de bravitude.
L'exaltation de l'identité nationale, ramenée à des critères culturels et linguistiques,  est un péché contre l'humanité, qui assoit le délit de racaillerie.

Alors, pourquoi ne pas tenter cette aventure raisonnable qui consiste, quand nous nous rendons compte qu'une manière de faire qui consiste à alterner deux postures antagonistes qui s'annulent mutuellement a toujours échoué, et de plus péjore irréversiblement la situation, à cesser  de continuer et à faire autrement.
C'est ce que font les solariens (ceux de Norman Spirad, pas ceux de Paul Lafargue ni d'Isaac Asimov..).
Par Adamantane - Publié dans : Libertaire - Communauté : Militants du Modem
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Lundi 5 mars 2007 1 05 /03 /Mars /2007 15:18

Le mot médiatocratie existe, puisque gougueule l'atteste –en ce moment, 364 fois...– et que certains l'emploient.
Si je le place en titre de ce papier, c'est simplement parce que je pense qu'il  a le mérite d'être facile à comprendre, et de vouloir dire à peu près ce qu'on pense qu'il veut dire en l'entendant, en le lisant, et peut-être même en le prononçant.

Pour exister, il faut être médiatisé....

D'ailleurs, en ayant acheté un ordinateur personnel, téléchargé la suite Mozilla, loué l'adresse www.adamantane.org et versé mon écot  à la plate-forme over-blog, je me suis lancé dans un processus d'auto-médiatisation que je ne puis nier.
En publiant à compte d'auteur mes modestes articulets, je ne fais que continuer, en m'adaptant aux canaux de communication modernes, le travail de diffusion de mes points de vue et réflexions, et de relais de ceux et celles d'autrui que j'en juge digne, commencé dans les années 1960 en envoyant au journal départemental La Marne qui les publia avec une régularité que j'ai plaisir à reconnaître aujourd'hui, des informations sur les motivations obscures et les hauts faits projetés du Ciné-Club-Chellois.

Toutefois, ces activités de journaliste du Dimanche (eh oui, cet article date d'hier...) n'ont pas pour but de me faire connaître de mes concitoyens dans la perspective de débusquer cinq cents signatures et, ensuite, autant de voix que possible pour laisser ma trace, au millième près, dans les statistiques électorales de la République une et indivisible.

Les majors de la médiatocratie politique du printemps de l'an de grâce 2007 nous sont aujourd'hui connus. Les médias les ont sinon choisis, du moins adoubés. Ils existent parce qu'ils causent dans le poste, et surtout surtout parce que leur image est présente sur les télévisuels écrans.
L'un boit du vin blanc, l'autre soupèse des produits du terroir ; celui-ci lève majestueusement les deux bras au ciel – faute de pouvoir en faire autant avec les yeux –,  celle-là note sur un papier deviné la question à laquelle elle ne répondra pas...
Sur la profession de foi, je parie que ce qui coûtera le plus cher n'est pas la rémunération du nègre qui va suer sur le  résumé du programme, mais celle de l'attaché de presse responsable du  choix de  la photo prise sous l'angle le plus avantageux – si la photo est bonne / juste en deuxième colonne...chantait Monique Andrée Cerf, alias Barbara en 1965...–.

L'important, pour les médias visuels dits de grande diffusion, semble être non de nous faire connaître la diversité des points de vue des candidats sur la société française telle qu'ils la voudraient voir progresser, mais de nous délivrer des images purement anecdotiques atteignant le degré zéro de l'information utile : le candidat sur un marché (public ?), le candidat dans le TGV, le candidat apprenant  le résultat du mille et unième sondage, le candidat montant sur une estrade, le candidat prenant un bain de foule (le bon peuple lave plus blanc...)....candidats candides vêtus de probité et de lin blanc, ou de fermeté et de coton noir...

Mais pourquoi les grandes chaînes, que les petites jalousent, nous proposent-elles sans retenue ces images insignifiantes ? Serions-nous des images de citoyens destinés à mettre une image de bulletin dans une image d'urne pour élire une image de président temporairement à la tête d'une image de république ?
Ceci est juste une image.

Et si first life n'était qu'une variante de second life dans un univers parallèle, certes, mais de même nature ?
Eugène Ionesco osa dire, si ma mémoire est bonne (1) : assez d'actes, des mots !  Alors pourquoi ne pas prendre comme slogan de campagne : assez d'engagements, des images  !

(1) Nota
Ma mémoire n'était pas bonne. La citation qui figure en III° de couverture de Les chefs d'œuvre du sourire, Éditions Planète, 1964, est : Les paroles seules comptent. Tout le reste est bavardage. L'esprit y est...

crédits
Merci au site 819 lignes pour l'image de ce  téléviseur très ancien, un La voix de son maître, – allusion ? –  modèle T251 de 1951....Ce doit être le poste devant lequel nos candidat(e)s auraient pu passer à un moment ou à un autre de leurs années de jeunesse ?

Par Adamantane - Publié dans : Libertaire
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Dimanche 4 mars 2007 7 04 /03 /Mars /2007 09:35

Certains systèmes de réflexion philosophique, certaines approches du développement personnel, certains modes de méditation théologique incitent l'adepte à dépasser la simple catégorisation binaire pour accéder à ce premier niveau d'éveil qu'est la perception du ternaire.

Sir Arthur Charles Clarke, dans la saga des Rama, nous propose à réflexion l'étude des traces visibles d'une civilisation extraterrestre où le binaire, inscrit dans notre programme génétique qui contamine nos propres constructions physiques et mentales, est remplacé par le termaire : les raméens font tout par trois...

De là à en déduire qu'en matière de politologie, notre vision d'un monde coupé en deux par les inusables et dévastateurs ciseaux de la prétendue clarification pourrait s'élargir à une cartographie ternaire, il n'y a qu'un troisième pas à franchir.
Le premier étant d'avoir admis que l'activité politique est nécessaire au développement durable de nos sociétés, et le second d'avoir compris que le régime du parti unique est un terrain mortifère.

Sur un blog politique, j'avais en commentaire posé la question : que se passerait-il si notre constitution, dont certains articles relèvent d'ailleurs plus de l'édiction de procédures contingentes que de l'affirmation de principes fondamentaux, prévoyait un second tour entre les trois candidats gagnants du premier ?
Le double drame de 2002, qui a vu plus de la moitié des suffrages apportés, par raison froide et non par enthousiasme, à un candidat qui s'est empressé de les détourner au profit exclusif de sa caste d'appartenance, sans le moinde signe de reconnaissance vis à vis des citoyens se reconnaissant mieux dans d'autres options hélas éliminées et qui croyaient agir avec intelligence, aurait-il été évité ?

Les deux opposants qui s'affrontent en ce moment, en termes primitivement binaires sur un terrain qu'ils voudraient s'approprier tout entier pour dérouler les manœuvres de leur jeu à deux, quel message nous font-il passer, avec la complicité de médias qui majoritairement se revêtent de la peau de brebis de l'équité du débat ?
Leurs lieutenants en rajoutent sans pudeur ni complexes, qui non seulement considèrent les autres candidats comme des moins que rien, enfants illégitimes d'une démocratie dévergondée, mais de plus nous assènent la même vérité première, sans entamer le moindre petit bout de démonstration rationnelle : il n'y a que lui (elle) et son ennemi(e), parce qu'un français bon citoyen ne peut être que de droite ou de gauche. Choisissez !
Leur message est tout simplement : la rue n'a que deux côtés, utilisez mon trottoir et je ferai de vous des citoyens heureux de marcher dans les pas de mes combines ; l'autre est juste bon pour les chiens.
Limite débile, diraient avec concision mes neveux et nièces...

Et si une troisième voie était ....viable ?

Et si le passage au ternaire, tout en nous obligeant à beaucoup plus d'imagination constructive, ne nous proposait pas l'accès à une société à la fois plus ouverte aux différences et moins gaspilleuse de ce qui rassemble ?
Cette recherche eût des précurseurs, de Jacques Chaban-Delmas à Michel Rocard, hélas coincés dans une image de marque partisane liée à leur histoire personnelle. Mais dans une société qui vit tout en termes de  de droite/gauche (ou de gauche/droite, selon préférences...) comment s'étonner qu'une personnalité politique ait  ses racines d'un des deux côtés, pourquoi s'en offusquer et à quel titre le lui reprocher ?

Et si une troisième voie était viable, vivable, enviable ?

Votre attention s'il vous plaît !
Un petit parti politique s'était approprié en 1985  le nom vacant de troisième voie. En 1991, il éclata et les survivants se rapprochèrent du FN. Il va donc sans dire, mais il va encore mieux en le disant, que le papier qui précède n'est en rien inspiré par ce mouvement éphémère.

Nos amis canadiens développent une réflexion sur le thème de la troisième voie qui mérite que l'on s'y arrête un peu. Parque ton char et descend voir....

Lamoureux, qui illustre ce texte, est une page du livre du TaroT. Elle nous rappelle, entre autres choses,  à quel point le choix binaire fait partie de l'humaine condition, et en quoi il révèle un aveuglement. La suite du livre propose réflexions et voies de sortie...

Par Adamantane - Publié dans : Libertaire - Communauté : Litterature
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Samedi 30 décembre 2006 6 30 /12 /Déc /2006 15:23

J'aurais dû classer cette information, selon ma propre logique, dans la rubrique (catégorie) nouvelle des arts, mais libertaire me va mieux...

Deux  amis de Francis Conem annoncent la mise en ligne d'un blogue dédié à ce poëte, qui aura consacré beaucoup de son énergie au service d'écrivains, poëtes, artistes peu connus...Après avoir été un des animateurs des Cahiers des amis de Han Ryner, il devint (enfin,  pas par hasard, ni passivement ) le fondateur, rédacteur, éditeur et diffuseur du bulletin littéraire  Les Messages de Psychodore.

Ma collection personnelle de ce bulletin commence au numéro 19 et cesse au 89, probablement le dernier...

Des noms sont exaltés un à un qui s'effacent
Mais un vrai nom résite à la mode qui passe.


Ils annoncent aussi la création du bulletin trimestriel Fidelis. On peut s'abonner...

Ces amis sont Gérard Miguet et Ivan de  Duve.

Crédits :
-merci à Francis Conem pour avoir mis en épigraphe à Les Messages de Psychodore les deux vers de Francis Jammes cités plus haut ;
-merci à la tradition pour cette image du cherchant...
Par Adamantane - Publié dans : Libertaire
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Jeudi 28 décembre 2006 4 28 /12 /Déc /2006 23:22

Non.

Quelles qu'aient été les fautes politiques commises, les crimes individuels ou collectifs perpétrés, les plans meurtriers imaginés, ordonnés ou couverts, et même si le référentiel juridique que ce procès a inauguré prévoit cette peine du fait des charges retenues, ni Saddam Hussein ni aucun de ses co-accusés ne doivent être mis à mort.

Non.

Il ne s'agit pas de démontrer qu'il s'agirait d'une erreur tactique dans la perspective de la réduction des discordes en Irak, et que si cette pendaison, dont certains veulent faire un spectacle public et que d'autres conseillent d'effectuer dans la plus rigoureuse des discrétions, a lieu, alors de graves désordres en résulteraient.

Non.

Même si les Livres dits sacrés, sous la forme où nous pouvons les lire, y compris le Coran [...Ne mettez point votre semblable à mort, excepté en justice...Sourate VI,  les Troupeaux,  verset 152 – dans la traduction de Claude-Étienne Savary ] concèdent la possible légitimité de cet abus de force, c'est toujours au nom d'une présupposée justice que de telles sentences furent rendues et exécutées, en contradiction avec le message formel porté par ces mêmes Livres selon lequel Dieu seul est justice, rien ne peut priver le coupable du pire de son droit à la repentance et à la vie.

Non.

Il s'agit tout simplement d'affirmer le refus de cette pratique, ni par calcul ni par commodité, mais par principe. La mise à mort de sang-froid est une des manifestations du mal absolu. Que ceux qui ont promis à la face des nations de mettre fin à l'empire du mal tiennent parole. Qu'ils tuent la haine, et non le haineux.

Non.

Crédits : on reconnaîtra la gravure au burin d'Albretch Dürer, le Chevalier, la Mort et le Diable, datée de 1513.
Par Adamantane - Publié dans : Libertaire
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Dimanche 10 septembre 2006 7 10 /09 /Sep /2006 12:11

Les idées critiques qui nous sont chères, lentement mûries et rouies dans les eaux de l'expérience, et dont nous arrosons notre jardin personnel lorsque nous surprenons la germination de graines de mauvaises idées, d'idées dangereuses , voire d'idées nocives ou fatales, vont-elles être bientôt interdites au prêt de voisinage, puis à l'utilisation privée?

Déjà, les multinationales des idées tout-public, des idées pas chères et prêtes à l'emploi, ont ouvert leurs grandes télésurfarces et leurs réseaux de médias de proximité. Ne seraient-elles pas légitimement  désireuses de rentabiliser leurs investissements, y compris en cerveaux préstructurés et bouches préformatées ?

Le purin d'idées, cette chose sale où l'empathie et la tolérance se sont lentement agrégées à l'idéal libertaire et aux perspectives éducatives de l'autonomie, fait tache dans les rayons bien rangés ou idéologies en poudre et convictions lyophilisées sont alignées dans leurs boîtes avantageuses pour collectivités et leurs sprays magiques à influencer dans les replis de conscience.

Purin d'orties, purin d'idées, même combat...

Crédits :
Merci au ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'État de l'Ontario, qui consacre sa prose règlementaire au danger des pesticides chimiques.
On notera que le danger, tel les pirates,  frappe d'abord à la tête...
Merci à Freezine et
Par Adamantane - Publié dans : Libertaire
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Vendredi 9 juin 2006 5 09 /06 /Juin /2006 17:59

Cette information aurait pu être classifiée (au fait, classer et classifier, quelle différence ? Mon PLI ne m'aide guère, qui donne pour l'un — le quel est l'un, lequel est l'autre ? — ranger des ensembles par classes, dans un ordre logique  et pour l'autre ranger par classes, dans un ordre déterminé ! ) dans la rubrique adamantage. Mais, étant donné le fond du thème....

Un site consacré au Libre est en panne d'animateur. Le webmestre actuel nous informe que la place est disponible.En fait, si j'ai bien compris, il supporte les conséquences d'un changement de situation (changement, mot politiquement correct pour parler de perte d'emploi...) et ne voudrait pas que son travail se périme et rentre au musée (et encore, si le site demeure consultable, ce sera bien ; trop de travaux collectifs de cette veine finissant habilement dissimulés "en cache" dans les résultats  des moteurs de recherche, voire en cédéroms confidentiels).

Je relaie donc  donc parce que ça me fait de la peine de voir disparaître un foyer d'agitation d'idées, et que
  • -libre ne veut pas dire gratuit,
  • -libre ne veut pas dire pillable,
  • -libre ne veut pas dire périssable,
— cet appel par le media à ma disposition.

Librement.

Balance (Libra) ascendant Gém(e)aux (Gemini), j'ai des affinités avec les mots libre,  libertaire, des réticences vis à vis de libéralisme, libréchange, et des hésitations devant libration et  et libertinage.
J'assume ces petites hésitations.

La culture, comme la pédagogie, est libre par essence, libertaire par nécessité, libératoire par vocation.

J'allais oublier. Le paragraphe attentes, désirs et offres de la page d'accueil d' adamantane.net a été enrichi d'un lien entre copyleft  et une des pages de Culture Libre.

Crédits :

Merci pour l'image à la gymnaste inconnue et au photographe anonyme qui ont composé cette figure de danse à la fois stable, équilibrée, et fragile, publiée sur le site www.courses.vcu.edu hélas introuvable.

Merci, pour son travail sur Culture Libre, à Ehma.
Par Adamantane - Publié dans : Libertaire
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Jeudi 1 juin 2006 4 01 /06 /Juin /2006 10:41
La diminution de la durée du travail, pour souhaitable qu'elle soit au point  de vue social, si on peut supposer qu'elle sera assez bien supportée par les grandes entreprises très mécanisées et par les industries de pointe, ne saurait qu'entraîner de sérieuses difficultés dans les affaires petites et moyennes et surtout dans le textile, la confection, la mécanique,etc.

Qui a bien pu écrire ça ?
Un détracteur patenté et systématique des orientations du PS en général et de la fille de Jacques Delors en particulier  ?
Un économiste de l'école libérale dans le sillage de Raymond Barre ?
Par Adamantane - Publié dans : Libertaire
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Mercredi 31 mai 2006 3 31 /05 /Mai /2006 10:20

Le régime, en accélérant le divorce entre les structures oficielles et les masses, en concentrant tous les pouvoirs dans les mains d'un seul, en faisant contamment éclater le mépris du souverain pour ses sujets privés de tous leurs droits de citoyens, a porté jusqu'à la rupture une tension qui n'était pas apparue jusque-là.
Le refus, érigé en système,de reconnaître les droits, les aspirations la souveraineté du citoyen dans l'organisation politique, compléte d'ailleurs des structures aveugles et également autoritaires dans l'entreprise, l'université, la région.

Qui a bien pu écrire ça ?
Un journaliste commentant les récents événements dans les banlieues ?
Un théoricien de la VI° République sympathisant avec les thèses de LO ou de la LCR ?

Voir la réponse.
Par Adamantane - Publié dans : Libertaire
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Dimanche 21 mai 2006 7 21 /05 /Mai /2006 10:29



J'ai reçu ce courriel de la part d'Alain Uguen

(J'en reprends ici les principaux paragraphes)

Deux ans et demi avant le commencement des Jeux Olympiques qui auront lieu à Pékin en 2008, le gouvernement chinois et le comité olympique viennent de passer  une commande urgente pour du bois de forêts tropicales en voie d¹extinction situées dans la province de Papua, en Indonésie. Ce bois est destiné à la construction des installations pour les Jeux Olympiques. Une usine installée pour ce faire récolterait 800.000 mètres cube du célèbre bois de merbau, bois précieux et menacé.

La province de Papua, dans l¹île de la Nouvelle-Guinée, possède une partie des dernières forêts tropicales intactes qui existent encore dans le monde. Ces forêts tropicales datent de millions d¹années, contiennent une biodiversité importante et une attestent d'une histoire évolutionnaire de grande importance.Elles participent au fonctionnement des écosystèmes en  régulant le climat par leur aptitude à fixer des quantités énormes de carbone.

Le merbau est un bois foncé, luxueux, le plus souvent roux, et qui sert surtout à la fabrication de parquets. Le merbau est spécifique des provinces indonésiennes Papua et Irian Ouest, et de la Nouvelle-Guinée voisine..

Un prélèvement de cette taille ne servira qu¹à légitimer et encore plus alimenter cette exploitation du bois, complètement illégale,  impossible à maîtriser et écologiquement dévastatrice. Elle est en
opposition aux idéaux olympiques de rapprocher les peuples dans la paix et dans le respect universel des principes éthiques  puisque les événements auraient lieu dans des locaux construits avec du bois ancien venant de la destruction irréversible de forêts tropicales, donc résultant d'une appropriation indue d'un bien collectif.

Il est urgent d¹insister auprès du Gouvernement Chinois et de la Comité Olympique pour qu¹ils s¹engagent à accueillir des jeux olympiques dans des installations ne devant rien à une atteinte à notre patrimoine collectif.
Le viol des forêts tropicales pour réaliser les conditions provisoires d'un événement sans lendemain ­ est en contradiction avec l¹esprit olympique .

J'ai, en soutien à cette cyber@ction,  rédigé et envoyé ce courriel


Monsieur le Président du Comité National Olympique,
Monsieur l’ambassadeur de Chine à Paris,

Je vous écris pour protester contre le pillage envisagé de forêts tropicales de l’Indonésie pour la construction d'installations pour les Jeux olympiques de l'été 2008.

Cette exploitation exagérée d'un bois ancien, potentiellement illégale, pratiquement impossible à maîtriser et écologiquement dévastatrice est sur le fond en contradiction avec les idéaux olympiques. Ceux-ci visent à rapprocher les peuples dans la paix et dans le respect universel des principes éthiques. Or ce projet contredit un principe éthique auquel je suis attaché, qui est la lutte contre le gaspillage des ressources rares, et, circonstance aggravante, au seul profit d'un petit nombre.

Descendant d'une famille de menuisiers-ébénistes, je sais la valeur des bois autrefois dits exotiques et comprends qu'ils puissent être travaillés, avec tout le savoir-faire requis pour les mettre en valeur, pour la construction d'un beau meuble, le placage d'essences moins nobles, la marquetterie, la statuaire.
En revanche, les utiliser  sans discernement au service d'installations de masse est pour moi un non-sens, un gâchis, à une époque où des matériaux différents peuvent rendre le même service.
Le concept de génocide englobe pour moi la destruction systématique de toute espève vivante, y compris végétale : nous, humains, formons un tout avec l'ensemble de l'écosystème. Les prélèvements destinés à assurer notre propre survie, de la nourriture et du logement jusqu'aux manifestations artistiques et spirituelles, doivent être raisonnables, et compensés par les soins apportés à la survie des espèces dont nous sommes de fait les prédateurs.

Je vous demande donc de mettre fin à ce projet dévastateur à la fois pour la forêt tropicale et pour l’esprit même des jeux olympiques.

Bien cordialement.

Crédits
Le texte déclencheur de cette cyber @ction est une traduction, faite par Siv O'Neall , que nous remercions, d¹une campagne en anglais.
L'image est due au site hongrois bigfoot qui est un des rares à représenter le merbau vivant...les 654 autres sites consultés ne le voient que sous forme de lames de parquet...
Par Adamantane - Publié dans : Libertaire
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