Présentation

  • : Adamantablogue
  • : *Étonnement systémique et libertaire *Évaluations de l'actualité culturelle, artistique, politique, économique, sociale *Ouvertures vers la pensée non conformiste
  • Retour à la page d'accueil
  • Partager ce blog

Partenariats

 

Liminaire

Le site source de ce blog, adamantane.net, a été mis en chantier et en ligne pour assurer simultanément plusieurs fonctions :
  • Présenter un ensemble de littératures polychromes : poèmes, essais, critiques, préfaces, documents pédagogiques, schémas didactiques, fragments sur des thèmes divers
  • Publier des auteurs, et plus généralement afficher des artistes, connus comme méconnus
  • Servir de portail à des associations à but artistique et culturel
  • Accueillir des activités d'écriture collaborative
  • Dissimuler un espace privé dédié à des recherches symboliques.
Son rédacteur veut les assurer de manière :

  • Systémique : les liens et interactions entre les divers domaines de la pensée active constituent en noosphère vivante ce qui sans eux ne serait qu'une froide encyclopédie des savoirs ;
  • &, conjonction de coordination
  • Libertaire : la personne est première ; les maîtres à penser sont à fréquenter avec d'extrêmes précautions, et le progrès nait de la réflexion autonome de chacun venant se combiner à celle des autres.


Adamanquoi ?


Rédacteur Agoravox


Nous sommes tous capables d'observer et de commenter.



fremen
Nous sommes tous responsables de l'état de la terre (et du ciel...).



Nethique.info

Nous pratiquons tous les bonnes manières, surtout avec les inconnus.



Cyber@cteurs

Nous pouvons tous intervenir directement dans les processus de décision.





Nous sommes tous aptes à décider de ce qui est bon pour nous.



Nous habitons tous le même village en forme de globe.

Add to Netvibes

Nous avons les moyens de regouper nos blogues en réseau .




Nous pouvons faire connaissance directement par delà les terres et les mers.

Nouvelles des arts

Vendredi 3 avril 2009 5 03 /04 /Avr /2009 19:21

Après avoir participé à l'exposition Lignes et Courbes, au Chateau de Villandraut en 2008, et à quelques autres depuis , Hélaine Charbonnier vient à Paris goûter le joli moi de Mai.

Ce sera dès le 13 mai, à La Main Qui Parle, où elle avait déjà exposé fin 2006.

De manière plus précise, cela se tient 3 avenue du Père Lachaise, métro Gambetta, tous les jours sauf le lundi ,de 13 h à 20 h.

Pour avoir une vue dynamique de son travail actuel, ouvrez cette fenêtre...

Cette exposition, élément d'un festival d'art singulier,   présente en huit semaines, dix-huit artistes.

Elle est organisée par l'association Les Naufrageuses.

Qu'est-ce que l'art singulier ? L'art singulier est un courant d'art contemporain qui amène de l'air frais. Il ne se laisse pas réduire à une définition claire et établie. Il a pourtant quelques liens à l'art brut, l'art en marge, l'art cru, …
Très ancré dans un vécu émotionnel et fantasmatique du créateur, il promeut la personne face aux réductions institutionnelles et interpelle de façon vivante le monde établi de l'art.

Un artiste singulier est un créateur en général autodidacte, en lien plus ou moins distant avec les circuits de l'Art et ceux de l'expression culturelle établie.
Mu par une impérieuse nécessité d'expression intérieure, il utilise des techniques et des moyens souvent originaux. Il crée pourtant pour des destinataires, des spectateurs, des humains dont il imagine que sa création les regarde et les concerne.


Par Adamantane - Publié dans : Nouvelles des arts
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /Mars /2009 15:38

Ce blogue avait signalé en son temps une exposition de la peintre [*] Elisabeth Tiefenthaler. Je ne pense pas que si elle récidive, cette fois au salon des indépendants,  ce soit pour justifier cet amical et professionnel référencement. Je ne pense pas non plus qu'elle ait besoin d'encouragements pour perséverer.
Ainsi sont les artistes.  Toutefois, leur donner l'aide qu'ils méritent  sans qu'ils l'aient demandée est peut-être un moyen, pour un autre artiste, de manifester une fraternelle solidarité.
Cette année, elle se fait une joie, que je partage, d’être présente au Salon des Indépendants. Cette manifestation nationale de l’art réunit, depuis 1884, de nombreux artistes de toutes tendances, pourvu qu'elles soient aujourd'hui minoritaires.

Pour participer,  voilà les coordonnées : 
-Module M .4, du samedi 4  au jeudi 9 avril 2009de 11 h 30 à 19 h 30 , et nocturne le mardi 7 avril jusqu’à 22 h 00 ),
-Espace Champerret  - PARIS 17 ème.

L'hippocampe est un poisson bizarre. Trop fréquent dans les aquariums, bien que peu fréquent sur les étals des poissonneries. Espèce menacée, du fait des vertus médicales prêtées à ses cendres – qui ne les rendront jamais à la vie. Ce fils putatif des chevaux de Ποσειδῶν – Poseïdon, en forme de point d'interrogation, ce cerf-nageant,  a de nombreuses particularités. Ses yeux sont indépendants l'un de l'autre, et tel le caméléon il a à gérer deux champs visuels. C'est le mâle qui porte les œufs et accouche des petits.

[*] La question du genre reste posée. Même si la solution de l'épicénie se propose, comment concilier la démachisation du langage et l'intelligibilité des textes ?

Crédit : merci à Élisabeth Tiefenthaler pour cet  Hippocampe bleu.
Par Adamantane - Publié dans : Nouvelles des arts
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /Jan /2009 17:09
Je viens d'essayer d'ajouter l'adresse du site de Martine Morillon-Carreau dans la table des liens, mais Over-Blog, dans sa grande sagesse, a décidé que l'adresse http://m.morillon.carreau.free.fr/ n'était pas valable. Essayez tout de même de cliquer dessus pour voir...

D'ailleurs, je viens de copier sournoisement l'image du verbalabyrinthe sur la page d'accueil de son site...

L'essentiel du message n'est pas dans cette remarque. Je voulais dire : allez lire ce qu'elle écrit, et profitez-en.
Il y a aussi ce qu'elle fait, mais ceci est une autre histoire : il est curieux de constater que certains poètes sont centrés sur l'existence de leur œuvre, et d'autres se préoccupent, parfois aussi, souvent surtout, de faire connaître le travail des autres.
Par Adamantane - Publié dans : Nouvelles des arts - Communauté : Poésie française
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /Nov /2008 15:31


Le site dédié à Nicole Louvier ? Allez à www.nicole-louvier.net . Et bonne visite...

C'est pendant l'hiver 1955-1956, hiver glaciaire s'il en fût, qu'un jeune surveillant d'internat du Lycée de Meaux, lycée aujourd'hui muni du titre distinctif Lycée Henri Moissan, fit découvrir, aux internes des classes terminales, à l'heure du couvre-feu et sur un électrophone Teppaz un peu crachotant,  Nicole Louvier, dont on chuchotait que si elle chantait les petits pages c'était dans une perspective allégorique associant à des amours interdites la réhabilitation de pratiques amoureuses médiévales.

Nicole Louvier fut donc, avec Georges Brassens et dans une moindre mesure Gilbert Bécaud, l'une de mes principales initiatrices à la chanson française. Si Monsieur cent mille volts  représentait pour moi la tendance amoureuse et Tonton Georges la complicité anarchiste, Nicole Louvier, elle,  donnait voix à l'énigme poétique.

Son destin a quelques mises en perspectives possibles avec celui d'Arthur Rimbaud. Après avoir été comète dans le ciel littéraire, elle finit par s'exiler au moyen-orient sans laisser, officiellement du moins, de suite à ses romans et chansons. Ce qu'elle écrivit dans le קיבוץ (*) où elle vécut est assez mal connu.
Toutefois, elle a vécu près du double :soixante-dix ans.



Sa notoriété, mesurée par gouguelisation, est à ce jour de l'ordre de 4 800 points. Il fallait agir, aussi je  vous annonce la naissance d'un site non officiel , conçu à la mémoire de Nicole Louvier, femme libre, poète, musicienne et romancière.

Que celles et ceux qui ont quelque témoignage à apporter, commentaire à formuler, contribution à proposer, le fassent.

(*) voir קיבוץ
Par Adamantane - Publié dans : Nouvelles des arts - Communauté : Poésie française
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 14 septembre 2008 7 14 /09 /Sep /2008 11:03

Le quartet de Cécile Verny annonce un concert ce 30 septembre à Paris. C'est au New Morning (*) q'elle nous accueillera avec ses musiciens : Andreas Erchinger au piano et au synthétiseur, Bernd  Heitzler à la contrebasse et Torsten Krill à la batterie et aux percussions.
Elle nous propose de nombreux titres en français, et un jazz vocal métissé de sonorités pop et d'autres musiques du monde
Ce concert précède un déplacement au Maroc, puis une tournée en Allemagne.

Pour tout savoir sur cette manifestation, écrire à FreD Martin ou aller sur le site du Quartet.
On peut aussi louer par les zintermédiaires zabituels...


(*) 7/9 rue des Petites Ecuries, Paris 10°.
Par Adamantane - Publié dans : Nouvelles des arts - Communauté : L'écriture dans tous ses états
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 18 août 2008 1 18 /08 /Août /2008 17:57

Pétrir les mots en rimages, être pâtre d'images, tel semble être la perspective éditoriale de patrimages, le blogue tout neuf de Patricia Laranco. Sans oublier la petite averse d'humour bien de saison qui en plein mitan du mois d'août met en scène... un siesteux chat d'hiver. Prémonition, provocation ?

De vertiges de nuages en vestiges d'orages nous suivons le temps qui passe au dessus des toits, et le voyage des nuées qui caresse  les cheminées jalouses de tant et tant d'ombreuses nébulosités.
Patricia Laranco travaille par ailleurs au comité de lecture de Jointure, la revue qui s'aventure aux plus obscures devantures et qui  va cependant, tanguant et roulant (*) contre vents et marées, bientôt publier son numéro 88.

Crédits : merci à ce mouton d'écosse à tête sombre méditant entre deux nuages en haut de sa colline.
Pour une autre réflexion  sur ce que les nuages peuvent transporter dans leurs errances, j'ajouterai ultérieurement un lien, quand le vent aura rattrappé une parole presque perdue qui vole entre mer et montagne.

Note :
(*) Nous constatons aussi des mouvements de lacet : n'oublions pas les variations de l'angle β... Le tangage fait bouger l'assiette, ça tangue ; le roulis modifie la gîte, ça roule ; quant au lacet, qui affecte la dérive, je n'ai pas su trouver le verbe associé, car ni dériver ni même déraper ni lacer  ne conviennent, ne rendant pas la notion de mouvement alternatif que rouler et tanguer réveillent en nos souvenirs kinesthésiques.

Si quelqu'un a une idée ?

Par Adamantane - Publié dans : Nouvelles des arts - Communauté : Les mots dans tous leurs états
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 16 août 2008 6 16 /08 /Août /2008 11:48

Il y a quelques semaines j'ai acquis, pour une somme raisonnable, un exemplaire de l'édition de l'an XIII, soit dans le calendrier actuel 1804, du Songe de Poliphile. Il s'agit de la traduction libre de Jacques Guillaume Legrand, imprimée par Pierre Didot l'aîné (*) . Le traducteur-traître n'hésite pas d'une part à priver le lecteur des gravures et arrangements typographiques qui font l'originalité de l'ouvrage de Francesco Columna, mais encore il dénature le texte : ...pour me forcer à lire l'ouvrage entier dans l'original, dont le style est (également) diffus et embarassé, je n'ai pas trouvé d'autre moyen que celui d'en essayer une nouvelle traduction libre, ou plutôt une imitation, car j'ai souvent retranché du texte, et quelque fois même je me suis permis d'ajouter et d'étendre ce qu'une idée originale m'inspirait.

Que diable, si l'on n'aime pas le style d'un auteur, non plus que le contenu de son ouvrage, pourquoi s'obliger à le transposer dans une autre langue en le défigurant ?

Ce qui a finalement attiré mon attention, c'est la mention figurant sur la page de garde : à mon cher A. t'Serstevens, en cordial souvenir. fernand_fleuret. (**)
De même, l'ex-libris ici reproduit en illustration.
Dans la chaîne des amitiés artistiques, Albert t'Serstevens est à une distance 3 de moi, puisqu'il était notoirement d'amitié avec Pierre Mac Orlan, qui l'était d'Henri Landier, qui est lui des miens.

Quel usage Albert t'Serstevens fit-il de cette édition décadente ? Une annotation manuscrite sur la page de titre révèle une préoccupation : voir au sujet de cette traduction (?) ce qu'en dit Popelin dans l'introduction de l'édition Liseux, page ccxxv.

Je vais suivre la piste...


Notes
(*) Le libraire-bouquiniste signalait : Rarissime traduction du célèbre et spectaculaire roman à clés, ..., qui ne comporte pas d'illustrations. La première traduction date de 1546, reprise en 1554 et 1561. L'édition de 1600 par François Béroalde de Verville est augmentée d'un beau frontispice gravé et d'une introduction qui met en évidence le sens alchimique du chef-d'oeuvre de Francesco Columna ce que ne manque pas de relever Legrand dans les notes et observations placées en fin de notre volume. Il n'y eu que deux éditions françaises de l'hypnérotomachie au XIXème siècle, celle-ci et celle de Claudis Popelin, (***) chez (Isidore)  Liseux en 1883 (aucune entre celle de 1600 et la notre). Les huit derniers vers du dernier feuillet manquant à notre exemplaire ont été restitué à la plume (avant que le volume ne soit relié).

(**) Fernand Fleuret, l'homme aux sept alias et plus, est repéré parmi  les relations d'
Albert t'Serstevens dans la biobibliographie que WikiPédia consacre à de dernier, alors que la réciproque n'est pas (encore) vraie. Guillaume Apollinaire lui dédia le poème Le Voyageur. Cet écrivain confidentiel et poète méconnu a tout de même quelques amateurs éclairés.

(***) Plus exactement Claudius Popelin, émailleur et poète, amant puis époux de la princesse Mathilde Létizia Bonaparte,  et ami de Jules de Goncourt, d'Edmond de Goncourt, et de quelques autres...
Par Adamantane - Publié dans : Nouvelles des arts - Communauté : Litterature
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 6 août 2008 3 06 /08 /Août /2008 22:41

L'histoire de l'aviation, comme celle du téléphone ou du phonographe, est sujette à cet accident du destin qui veut que les idées neuves, et leur mise en pratique effective, sans laquelle il n'y a pas d'innovation à proprement parler, naissent telles de fausses jumelles à quelques jours ou quelques années d'intervalle et des deux côtés d'un océan.

Qui, de Wilbur et Orville Wright, ou de Clément Ader, passa le premier à l'acte ?

Le premier vol de Clément Ader, sur 50 mètres et à 1 pied  du sol a eu lieu le 9 octobre 1890  dans le parc du château de Gretz-Armainilliers,  aux commandes de l'Éole. Contraint au secret militaire, il ne parle de ses vols qu'en 1906.
Le premier vol motorisé de Wilbur et Orville Wright se déroule à Kitty Hawk en Caroline du Nord le 17 décembre 1903, sur l'appareil baptisé Flyer. Leurs aéronefs, plus gouvernables que ceux d'Ader, leur permettent d'échapper à la fatalité du saut de puce et du cassage de bois.

Le problème de fond n'est peut-être pas là.
Avant eux, d'autres avaient consacré leur énergie au plus lourd que l'air, qui nous semble aujourd'hui presque plus évident que la Montgolfière, puis la Charlière  expérimentées sous l'ancien régime.
Jules Verne lui même mit en scène dès 1886, donc quatre ans avant Ader, l'affrontement entre les deux conceptions, dans Robur le conquérant : le plus lourd que l'air lutte contre le ballon, et gagne.

Comment revivre les espoirs, les doutes, la ténacité des conquérants de l'atmosphère ? Pourquoi pas au théâtre ? La comédie exaltée créée par Georges Dupuis, mise en scène par Yves Pignot, Le vol de Kitty Hawk, nous  propose l'occasion de réfléchir sur l'idée que ce qui est en haut peut être un peu différent de ce qui est en bas...

C'est au Théatre 13, du  2 septembre au 12 octobre 2008, Mardi, mercredi et vendredi à 20h30, jeudi et samedi à 19h30, et le dimanche à 15h30. Production Compagnie Depuis Depuis...
Avec Laurent Benoit, Jean Hache, Pascal Ivancic, Philippe Ivancic, Valérie Karsenti, Firmine Richard et Rosalie Symon. Costumes d'Emily Beer, décors de Jacques Voizot, lumières par Jacques Rouveyrollis.
Par Adamantane - Publié dans : Nouvelles des arts - Communauté : L'écriture dans tous ses états
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 6 août 2008 3 06 /08 /Août /2008 16:39

Après avoir contribué à illustrer en juillet 2008 la manifestation d'Hommage à François Villon, à l'Atelier-galerie A7 à Penne d'Agenais, puis assumé une exposition personnelle à la Galerie la Mandigote, à Moirax, Hélaine Charbonnier participe, jusqu'à l'équinoxe d'automne, à la manifestation Lignes et Courbes  au Château de Villandraut.

Cette rencontre est organisée par l'association Adichats.
Selon Adichats, la dénomination lignes et courbes fut choisie en référence aux caractéristiques de l’édifice d’accueil, une forteresse médiévale. Ces deux composantes définissent la silhouette de l’édifice. Ce sont elles qui construisent l’édifice pour mieux le re-découper. En effet, de nouvelles lignes découpent l’espace intérieur pour constituer de grands ensembles aujourd’hui à ciel ouvert. Quant aux formes circulaires, elles composent des espaces beaucoup plus denses, et moins lumineux comme les salles des tours. C’est au regard de ce jeu de construction de l’espace, que nous avons choisi de prendre les lignes et les courbes comme nouvelle thématique de l’édition 2008.

Les autres artistes présentés sont Catherine Baÿ , Laurent Cerciat, Ibai Hernandorena, Konrad Loder, Hervé Samzun, et Agnés Torres.

 Renseignements et accès : Château de Villandraut, Adichats / Maison Labat, 33730 Villandraut. Tél.: 05.56.25.87.57 et Fax.: 05.56.25.86.78

A noter qu'une ligne peut être droite ou courbe, ou les deux, selon les endroits, et que l'opposition invoquée par les organisateurs relève d'une interprétation très particulière du mot ligne. En matière architecturale, la seule ligne qui soit à peu près visible visible dans les formes de nos édifices est l'encoignure, qui peut  être droite – marche et contre-marche – ou courbe – fût de colonne et socle plan – .
Les tours cylindriques de Villandraut, résumée à leur volume-masse, naissent de la conbinaison cinétique de deux lignes : une directrice circulaire horizontale, courbe, et une génératrice rectigne verticale, droite.

Crédits : merci à Hélaine Charbonnier pour cette licence acrobatique...
Par Adamantane - Publié dans : Nouvelles des arts
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 6 août 2008 3 06 /08 /Août /2008 15:19

Alain Bocher de Tregor, dont j'avais publié le 7 décembre 2005 l'avis de parution du premier tome de sa suite romanesque  Un chevalier sans visage, nous annonce que la trilogie prévue est devenuse tétralogie et que son texte est disponible sur le site de l' l'Arbre d'Or.
Dans Enguerrand, La Reine Gally, Barde, et Le Royaume d'en bas, vous rencontrerez des elfes, des korrigans et surtout un exposé sous forme d'aventure vécue de la tradition druidique.
Car c'est bien cette tradition qui est la pierre cachée à découvrir sans erreur en visitant l'intérieur du texte.

L'Arbre d'Or est le nom commercial d'un éditeur qui a fait le pari de la viabilité du média e-livre pour mettre à disposition d'un public curieux des ouvrages qui, sous forme éditoriale traditionnelle,  ne pourraient voir le jour, du fait des coûts fixes inhérents à la technologie de l'impression avec constitution d'un stok à distribuer.

Je laisse à ce sujet la parole à Philippe Camby,

La vocation d'un éditeur c’est de partager ses admirations avec les lecteurs.
Son admiration pour les grands textes nourrissants du passé et celle aussi pour l’œuvre de contemporains majeurs qui seront probablement davantage appréciés demain qu’aujourd’hui.
Trop d’ouvrages essentiels à la culture de l’âme ou de l’identité de chacun sont aujourd’hui indisponibles dans un marché du livre transformé en industrie lourde. Et quand par chance ils sont disponibles, c’est financièrement que trop souvent ils deviennent inaccessibles.
La belle littérature, les outils de développement personnel, d’identité et de progrès, on les trouvera donc au catalogue de l’Arbre d’Or à des prix résolument bas.

Crédits : merci à Alain Bocher, pour son message d'information, et à Philippe Camby, pour son travail éditorial.


Par Adamantane - Publié dans : Nouvelles des arts
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Syndications

  • Flux RSS des articles

Choix d'images

  • numz-r.jpg
  • Sources-722924.jpg

Signaler

Concours

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés