Présentation

  • : Adamantablogue
  • : *Étonnement systémique et libertaire *Évaluations de l'actualité culturelle, artistique, politique, économique, sociale *Ouvertures vers la pensée non conformiste
  • Retour à la page d'accueil
  • Recommander ce blog

Partenariats

 

Liminaire

Le site source de ce blog, adamantane.net, a été mis en chantier et en ligne pour assurer simultanément plusieurs fonctions :
  • Présenter un ensemble de littératures polychromes : poèmes, essais, critiques, préfaces, documents pédagogiques, schémas didactiques, fragments sur des thèmes divers
  • Publier des auteurs, et plus généralement afficher des artistes, connus comme méconnus
  • Servir de portail à des associations à but artistique et culturel
  • Accueillir des activités d'écriture collaborative
  • Dissimuler un espace privé dédié à des recherches symboliques.
Son rédacteur veut les assurer de manière :

  • Systémique : les liens et interactions entre les divers domaines de la pensée active constituent en noosphère vivante ce qui sans eux ne serait qu'une froide encyclopédie des savoirs ;
  • &, conjonction de coordination
  • Libertaire : la personne est première ; les maîtres à penser sont à fréquenter avec d'extrêmes précautions, et le progrès nait de la réflexion autonome de chacun venant se combiner à celle des autres.


Adamanquoi ?


Rédacteur Agoravox


Nous sommes tous capables d'observer et de commenter.



fremen

Nous sommes tous responsables de l'état de la terre (et du ciel...).



Nethique.info

Nous pratiquons tous les bonnes manières, surtout avec les inconnus.



Cyber@cteurs

Nous pouvons tous intervenir directement dans les processus de décision.





 
Nous sommes tous aptes à décider de ce qui est bon pour nous.




 
Nous habitons tous le même village en forme de globe.
Mardi 11 avril 2006

Créer, c'est résister. Résister, c'est créer...

En 2004, à l'occasion du 60e anniversaire de la publication du programme du Conseil national de la Résistance, treize  grandes figures de la Résistance, de toutes obédiences, du gaullisme au communisme,  ont lancé cet appel.
En dépit de la notoriété et de l'autorité morale des signataires, cet appel n'a pas été repris à l'époque par les médias dominants.

Sa lecture, à la lumière des événements actuels en France, prend tout son sens.

Au moment où nous voyons remis en cause les fondements des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France Libre (1940-1945), appelons les jeunes générations à faire vivre et retransmettre l'héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle.

Soixante ans plus tard, le nazisme est vaincu, grâce au sacrifice de nos frères et sœurs de la Résistance et des nations unies contre la barbarie fasciste.

Mais cette menace n'a pas totalement disparu et notre colère contre l'injustice est toujours intacte.

Nous appelons, en conscience, à célébrer l'actualité de la Résistance, non pas au profit de causes partisanes ou instrumentalisées par un quelconque enjeu de pouvoir, mais pour proposer aux générations qui nous succéderont d'accomplir trois gestes humanistes et profondément politiques au sens vrai du terme, pour que la flamme de la Résistance ne s'éteigne jamais :

-1-Nous appelons d'abord les éducateurs, les mouvements sociaux, les collectivités publiques, les créateurs, les citoyens, les exploités, les humiliés, à célébrer ensemble l'anniversaire du programme du Conseil national de la Résistance (C.N.R.) adopté dans la clandestinité le 15 mars 1944 : Sécurité sociale et retraites généralisées, contrôle des "féodalités économiques", droit à la culture et à l'éducation pour tous, une presse délivrée de l'argent et de la corruption, des lois sociales ouvrières et agricoles, etc.

-2-Nous appelons ensuite les mouvements, partis, associations, institutions et syndicats héritiers de la Résistance à dépasser les enjeux sectoriels, et à se consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences, à définir ensemble un nouveau "Programme de Résistance" pour notre siècle, sachant que le fascisme se nourrit toujours du racisme, de l'intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales.

-3-Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l'amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous. Nous n'acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés, contrairement au programme du Conseil national de la Résistance et aux ordonnances sur la presse de 1944.

Plus que jamais, à ceux et celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection : Créer, c'est résister. Résister, c'est créer.

Signataires : Lucie Aubrac,  Raymond Aubrac,  Henri Bartoli,  Daniel Cordier,  Philippe Dechartre, Georges Guingouin,  Stéphane Hessel,  Maurice Kriegel-Valrimont,  Lise London,  Georges Séguy,  Germaine Tillion,  Jean-Pierre Vernant,  Maurice Voutey.

Crédits : Merci à Eliby pour l'illustration, reprise du site de La Méehebdomadaire d'information de la région castelbriantaise (Châteaubriant...).
Eliby, alias Pierre-Arnaud Lebonnois,  signe régulièrement des dessins dans La Mée. Il est journaliste parlementaire accrédité auprès de l'Unesco, officier Arts et Presse, fondateur du Conseil National du Civisme, et, à l'occasion, dessinateur-humoriste ! Il a publié un livre sur l'Ecole Royale Militaire de Sorèze dont il est ancien élève et qui a fêté en 1983 son tricentenaire. Dirigée à partir de 1854 par le prêtre dominicain Henri Lacordaire, orateur et Immortel depuis le 2 février 1860,  cette école fit de Sorèze, humble village, un foyer de culture monastique puis un centre d'enseignement et de rayonnement sur la terre languedocienne.

par Adamantane publié dans : Libertaire
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Lundi 10 avril 2006


Comment faire marche arrière sans reculer, choir sans tomber, délaisser sans abandonner ?

Les princes qui nous gouvernent viennent de nous donner une leçon de sémantique tactique, ou plus concisement de sémantactique que Valéry Giscard d'Estaing, né sous X en 1944, Immortel depuis le 11 décembre 2003, siégeant au fauteuil 16,  auteur méconnu d'une constitution controversée (Éditions Européennes, 2004) et d'un roman oublié, le Passage, (Robert Laffont, 1994) et qui vient de conseiller à son ennemi de trente ans de sortir du bourbier, doit  juger  géniale.


Le signal du
remplacement

Le CPE n'est ni supprimé, ni abrogé ni retiré ni annulé ni...
Non.
Le CPE est remplacé.


Mille apllications de ce principe nouveau viennent à l'esprit sans tarder.
Ne dites plus : vous êtes viré de votre poste, mais vous êtes remplacé dans vos responsabilités.
Ne dite plus  : j'ai biffé ce mot, mais j'ai remplacé ce vocable.
Ne dites plus : il a retiré ses paroles, mais il a remplacé ses déclarations.

Remarquons au passage que dans la réthorique primoministérielle avoir voulu édicter deux ans d'incertitude est toujours déclaré comme la recherche d'un bon équilibre entre précarité et souplesse, et imposer  par abus de droit législatif une solution sans avoir posé le problème aux partenaires concernés demeure envisagé comme l'expression d'une attention chaleureuse mais hélas incomprise aux difficultés des salariés et surtout des chômeurs.

Il n'en reste pas moins vrai qu'il va falloir abandonner l'idée que la vie professionnelle serait un large lac tranquille où la barque de l'emploi voguerait sans secousses dans les délices d'un printemps permanent.

Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Pour avoir, fort d'un diplôme d'études supérieures renforcé au cours de trente années par de nombreuses formations complémentaires :
    -signé avec huit employeurs dans ma vie,
    -tenu chez le premier plus de six postes différents,
    -changé quatre fois de métier ,
    -connu deux périodes de chômage,
    -fini, si j'ose dire, comme créateur d'une TPE de services,
tout en n'étant pas particulièrement d'un caractère instable, je sais à quel point la dynamique professionnelle se nourrit mieux du mouvement que de la stagnation.

La fracture sociale en effet ne brise pas seulement le lien entre prétendus riches et réputés pauvres, même si aux deux extrémités de l'échelle des ressources il y a certes quelque vrais riches et aussi, ce qui est bien pire, d'authentiques pauvres.
Elle est aussi faille obscure entre les bienheureux lotis pourvus d'emplois quasi inamovibles, même si peu rémunérés, quels que soient leurs engagements et résultats, et les malheureux perdants condamnés à ne quitter le radeau des petits  travaux que pour embarquer en d'incertaines galères, quelles que soient leurs compétences et leur implication.

Deux utopies directrices à sussurer aux oreilles des représentants des travailleurs et à ceux du peuple (tiens, ce ne sont pas les mêmes ?) :

-égalité fraternelle : le même contrat pour tous, quel que soit l'employeur, y compris les collectivités, car aujourd'hui certains sont tout de même irréversiblement moins mobiles et fragiles que d'autres ;
-égalité libertaire : parité des partenaires du contrat unique, car  la dichotomie patron -employé n'a guère de sens dans une économie où l'écrasante majorité des entreprises compte officiellement entre zéro et dix employés (comme si le patron ne s'employait pas lui-même...).

Crédits :

Scénario : Merci au gouvernement actuel pour son imagination politique et verbale, et son sens dramaturgique développé servi par une distribution de premier plan.

Image : Merci au site Archéofoot pour son très clair exposé sur les principes de travail et gestes significatifs des arbitres des rencontres de fouteballe.

Citation : Merci à Alphonse-Marie-Louis de Prat de Lamartine, homme d'état, ministre des Affaires Étrangères de la 2° République,  et poète lyrique néo-classique, Immortel depuis le 5 novembre 1829, siégeant au fauteuil 7, et dont Gustave Flaubert disait (mais qu'en savait-il ?)   il n'a jamais pissé que de l'eau claire.

 
par Adamantane publié dans : Libertaire
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mardi 4 avril 2006

Un des aspects intéressants de la théorie des complots est peut-être qu'il s'agit, de la part de spectateurs pratiquement impuisants d'une histoire dont ils ne connaissent, au premier degré, que quelques manifestations choisies par le hasard de la proximité ou les intérêts des informateurs, d'une tentative pour mettre de l'ordre dans le désordre : ordo ab chao.

Certes, elle privilégie l'explication par le simple, voire le simpliste, sur la prise en compte de la complexité chaotique d'une réalité foisonnante. Mais Guillaume d'Occam, apôtre militant de la réduction du nombre des universaux : Non est ponenda pluralitas sine necessitate n'a point été entièrement réfuté...au contraire...

Lire aussi, dans la collection Denoël - Présence du futur n° 38, 1957 pour l'original Occam's razor, de David Duncan, et 1960 pour la version française  le rasoir d'occam, traduit par Jean-Michel Deramat.

Nous aimons, j'aime bien comprendre la raison profonde des événements qui me sont relatés, et/ou dont le suis un témoin plus ou moins impliqué.
Ayant pas mal travaillé, comme ingénieur, sur des expertises après accident, dans les domaines très médiatisés que sont les transports ferroviaires et routiers, sur un organe de sécurité qui est le système de freinage, j'ai été sensibilisé au fait qu'en dessous (ou au dessus) des causes physiques la recherche des responsabilités humaines, individuelles et collectives, venait colorer et orienter, souvent à tort, le travail d'analyse. Autrement dit, le comment et le pourquoi ont à être démêlés avec vigilance.

Il y a cinquante ans,étudiant, j'avais l'intuition qu'il convenait d'apprendre à lire les messages de la nature, certes, mais aussi ceux que conçoit et émet l'homme qui communique. Époque des ciné-clubs. Nous tentions d'apprendre, collectivement, à décoder l'apparence des images cinématographiques, et poussions l'expérimentation jusqu'à concevoir et tourner (merci, les 16 mm) des films pour vérifier et valider notre apprentissage du décryptement.

Aujourd'hui, un support comme les logiciels sous-jacents à nos blogues, un média comme AgoraVox, nous permettent de poursuivre cette perspective auto-éducative, en usant de technologies moins lourdes et plus faciles d'emploi.
Pour nous entrainer au discernement, il nous faut une matière première réaliste, et aussi l'incitation de ceux qui ont une pratique minimale de l'analyse de contenu, de la recherche de données, de l'évaluation des sources.

C'est pourquoi je reste convaincu, dans l'état actuel de nos débats,  que la mise en ligne sur AgoraVox du montage audio-visuel qui en ce moment suscite une très large discussion répond bien à la raison d'être d'un tel média.

Ce n'est pas parce que c'est écrit dans le journal que c'est vrai. Ni faux, non plus. Simplement quelqu'un le dit et il appartient à chacun de s'en faire son idée.
Ce n'est donc pas parce que c'est écrit dans ce blogue que...

Au dela de la sagesse des conclusions, de la force des arguments, de la beauté des démonstrations, se place la nécessité du discernement.
Et c'est l'élaboration individuelle et collective de cette idée qui nous aidera à réaliser ce que je comprends comme étant la raison d'être du journaliste, tout autant que celle du poète ou du savant : non pas convaincre, mais faire réfléchir.
par Adamantane publié dans : Libertaire
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Jeudi 30 mars 2006

J'ai reçu cette invitation :

Nous vous invitons à participer à une enquête sur le Contrat Première Embauche (6 questions).Pour y participer, il vous suffit de cliquer sur ce lien .Merci d'avance pour votre participation !
L'équipe de SciencePolitique.net / Election-presidentielle.fr


Ayant accompli mon devoir de sondé, comme j'avais un doute, j'ai adressé ce courriel aux sondeurs :

J'ai répondu  le plus franchement possible à vos diverses questions.
Toutefois, je me suis demandé si les articles que j'avais écris et publiés pour démonter le mécanisme sournois du CPE, et expliquer mes réactions face à cette erreur de jugement de la part de personnes par ailleurs présumées intelligentes, étaient à mettre au rang des "manifestations".
Finalement, j'ai estimé que manifestation était à prendre au sens restreint de "défilé dans la rue" et non d' "expression active d'un point de vue par des moyens de communication connus".
Je regrette donc un peu les limitations implicites de votre structure de recueil d'information, qui, mais peut-être est-ce une inférence de ma part, laissent supposer que l'on ne peut manifester qu'avec ses pieds, ce qui est courageux et honorable, sutout quand il y a risque d'averses et de casse, mais pas avec sa plume (si tant est que l'on puisse assimiler un clavier azerty à une plume avertye...), démarche qui est plus de mon âge que la précédente.
Bien cordialement.
par Adamantane publié dans : Libertaire
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 9 mars 2006
Le débat lancée sur  Garde-à-Vue , un blogue fort intéressant par la diversité des sujets et la courtoise liberté de parole de son rédacteur, au sujet de la journée de la femme, et prenant comme fait générateur la réclame d'une boîte de nuit de Mulhouse, réclame qui n'est pas à l'honneur de son concepteur (ou de sa conceptrice...) a induit, de la part d'une lectrice, ce commentaire :

La femme est l'égale de l'homme , mais ni elles, ni eux n'en sont convaincus !

Faut-il considérer la pub des Boîtes De Nuit (cette locution n'est pas inintéressante non plus à évaluer) comme significative de la situation ?
Certaines BDN ont une tenancière...la femme peut exploiter la femme.

J'ai assez à la réflexion difficulté à adhérer à la lettre du slogan la femme est l'égale de l'homme.

Adhérer à l'esprit, oui, bien sûr...Et la déclaration de 1948 en ses articles 2 et 16 est d'une aveuglante clarté.
Mais la formulation de ce slogan, frappante dans sa simplicité, pourrait être débattue. J'ai trois raisons pour ce faire :

1-Raison sémantique : prendre l'homme (au masculin) comme référentiel est encore une preuve de la disparité des perceptions ; pourquoi  ne pas dire l'homme est l'égal de la femme ? Ceci m'a conduit à remanier mon titre initial, qui était homme et femme...

2-Raison expérimentale : mon vécu personnel est que toutes choses "égales" par ailleurs (ceteris paribus...) les femmes avec qui j'ai travaillé, que j'ai rencontrées, ...., étaient objectivement assez souvent  non égales, mais supérieures , c'est à dire mieux adaptées aux circonstances et aux personnes, plus pertinentes, et pas moins courageuses.

3-Raison prospective et de formulation un peu algébrique : si l'homme est l'asymptote et la femme le point sur la courbe, il y aura de moins en moins d'écart, mais toujours un écart. Abandonnons ces perspectives et acceptons, désirons  que les différences soient vécues en termes de complémentarités.

Il n'en reste pas moins vrai qu'aujourd'hui, dans notre beau pays, un peu moins certes que dans certains autres mais pas tellement et ce n'est pas une excuse pour s'endormir,  les femmes subissent de fait la dictature d' institutions construites, au niveau mondial,  par des hommes pour des hommes.

Si nous les confortons dans ce statut d'égales, elles peuvent solidairement décider qu'il leur appartient de susciter des institutions où les femmes traiteront les hommes comme aujourd'hui pas mal d'hommes traitent les femmes. Je leur fait confiance pour être plus intelligentes que ça. J'ai tout de même vécu quelques situations concrètes de groupes interdits aux hommes par les femmes, et pour des raisons n'ayant rien à voir avec la décence ou la pudeur...Celles qui s'y retrouvaient  avaient de fortes excuses à faire valoir.
Il est vrai que quelques murailles masculinistes (il y a bien les féministes...) subsistent, qu'il nous reste à rendre poreuses. Si certaines institutions civiles et militaires se sont, souvent bien plus par réalisme que par idéologie, ouvertes aux femmes (drôle d'expression), d'autres (Église catholique, Franc-Maçonnerie régulière, ...) demeurent closes aux femmes (sauf pour les besognes domestiques) et justifient cette exclusion par des raisons déclarées spirituelles ou symboliques, ce qui risque de disqualifier à terme ces considérations..

Ça me donne envie d'imaginer allégoriquement, voire métaphoriquement, une société numérique où les pairs et les impairs auraient à se réconcilier pour que les entiers ne disparaissent pas dans  le trou noir de l'inconsistance spéculative et conceptuelle.

La mise au pluriel des dénominations ( le ni elles, ni eux...de la remarque initiale) engendre par ailleurs une généralisation autoblocante. Si j'écris que ni les femmes ni les hommes ne sont convaincus de la réalité profonde de la complémentégalité entre femmes et hommes, j'accrois les risques qu'elle demeure inscrite dans un lointain idéal,  mais peu accessible, tout le contraire d'une Utopie, donc

J'aime mieux dire :

La femme et l'homme sont égaux, mais certains d'entre eux, certaines d'entre elles, n'en sont pas encore assez convaincus.
par Adamantane publié dans : Libertaire
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Recherche

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Syndications

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Choix d'images

Album

Signaler

Cliquez ici pour recommander ce blog
Blog : Décoration sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus