
Depuis que j'ai créé, il y a deux mois, le 2 décembre 2005,
ce blogue, j'ai appris que tous comptes faits le blogue n'était qu'un
site annexe :
-plus rapide à enrichir que le site principal,
-moins facile à doter d'une mise en page riche et personnelle,
-incitant à l'écriture brève et
-formalisant la possibilité d'
échange déjà sollicitée ouvertement sur adamantane.net
Ayant , soit à l'occasion de la lecture des commentaires déposés, soit par curiosité systématique, visité des dizaines d'autres blogues — je sais, l'échantillon est fortement biaisé par mes goûts, mon style et par ailleurs numériquement peu représentatif — j'ai aussi découvert que :
-1-l'idée de totaliser bestialement le nombre des blogues ouverts pour évaluer le développement de ce processus est inepte ;
-2-la ressemblance entre les apparences éditoriales (presque toujours les mêmes rubriques aux mêmes endroits avec le même titre...peu d'éditeurs jouent des possibilités de paramétrage pour sortir du cadre livré avec le système) donne une impression désagréable de culture au cordeau : on se croirait dans un Novotel d'il y a vingt ans, la même chambre avec les mêmes accessoires au même endroit partout en France !
La première remarque peut s'exprimer autrement :
quelle est la valeur ajoutée par tel blogue ? Pour certains, elle est indéniablement forte : experts, artistes, penseurs nous apportent du nouveau, puis du nouveu sur le nouveau. Pour d'autres, elle est au mieux epsilonnesque — cartes postales rocamadouriennes, photos du chat-qui-dort, fête dans le jardin...Et il en est même de paradoxalement négatives, des effusions essèmesques aux reprises d'informations sur l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours qui a mangé le facteur.
Comment faire pour mesurer cette valeur ajoutée ?
La seconde remarque en induit une autre : tout blogueur qui trouve le moyen, dans un tel système de contraintes, d'arriver à une identité visuelle assez marquée pour être mémorisable manifeste une créativité qui devrait lui apporter écoute, visience (quel est l'équivalent visuel d'audience ?) et échanges.
Comment faire pour mesurer cette empreinte ?
Peut-être
quelqu'un a-t-il des idées ?
Crédits : merci à Cybersciences pour sa couverture...
Commentaires