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  • : Adamantablogue
  • : *Étonnement systémique et libertaire *Évaluations de l'actualité culturelle, artistique, politique, économique, sociale *Ouvertures vers la pensée non conformiste
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Le site source de ce blog, adamantane.net, a été mis en chantier et en ligne pour assurer simultanément plusieurs fonctions :
  • Présenter un ensemble de littératures polychromes : poèmes, essais, critiques, préfaces, documents pédagogiques, schémas didactiques, fragments sur des thèmes divers
  • Publier des auteurs, et plus généralement afficher des artistes, connus comme méconnus
  • Servir de portail à des associations à but artistique et culturel
  • Accueillir des activités d'écriture collaborative
  • Dissimuler un espace privé dédié à des recherches symboliques.
Son rédacteur veut les assurer de manière :

  • Systémique : les liens et interactions entre les divers domaines de la pensée active constituent en noosphère vivante ce qui sans eux ne serait qu'une froide encyclopédie des savoirs ;
  • &, conjonction de coordination
  • Libertaire : la personne est première ; les maîtres à penser sont à fréquenter avec d'extrêmes précautions, et le progrès nait de la réflexion autonome de chacun venant se combiner à celle des autres.


Adamanquoi ?


Rédacteur Agoravox


Nous sommes tous capables d'observer et de commenter.



fremen

Nous sommes tous responsables de l'état de la terre (et du ciel...).



Nethique.info

Nous pratiquons tous les bonnes manières, surtout avec les inconnus.



Cyber@cteurs

Nous pouvons tous intervenir directement dans les processus de décision.





 
Nous sommes tous aptes à décider de ce qui est bon pour nous.




 
Nous habitons tous le même village en forme de globe.
Samedi 1 septembre 2007
120px-Mithras-tauroctony-Louvre-Ma3441b.jpg
La mort nous répugne et nous fascine.
La mort est un mystère.
Si donner la vie est une bénédiction pleine de risques, donner la mort est une malédiction qui colore notre l'inconscient en rouge, couleur symbolique.
En donnant la vie, nous donnons aussi la mort.
En différé.

Bien sûr, l'idée selon laquelle il vaut mieux tuer un virus qu'une mouche agaçante, une mouche qu'un canard comestible, un canard qu'un taureau dangereux, un taureau qu'un homme menaçant, peut être considérée comme raisonnable.
Il n'en reste pas moins vrai que nous savons encore peu de la souffrance animale, animaux rationnels mais homocentrés que nous sommes.
Les bourreaux humanistes recherchent le secret de la mort sans souffrance. Nos réflexions actuelles sur les procédés et limites de l'euthanasie recoupent, techniquement, cette préoccupation.

Je veux bien manger du homard, mais je reconnais que l'idée de détruire une merveille de la  vie pour un plaisir gustatif m'incite, par compensation, à éviter un scénario sauvage du type découpage d'une bête vivante.

Le toro est réputé immangeable. Si le spectacle de sa mise à mort inéluctable satisfait les instincts meurtriers des spectateurs (qui de plus peuvent espérer que le torero ne s'en tirera pas sans égratignures), et les détourne d'agresser leurs semblables, alors cette triste mise en scène a valeur thérapeuthique.
Les toros humains que sont les sportifs se trouvent de fait solidaires de tous ces animaux qu'une tradition sacrificielle voue à la mort lente ou rapide.

Une des innovations positives de la forme de christianisme qui a, dans le sang, triomphé desautres christianisme possibles initiaux [*] a été de remplacer un sacrifice animal ou humain par la manducation du pain et la bibition du vin, pratique d'ailleurs tout à fait végétariennes. A noter que la formule consécratoire ...hic est enim calix sanguinis mei...ne laisse aucun doute sur le fond de la croyance. La transsubstantiation établit l'intention sanglante [**]  du sacrifice.
Les adeptes se sont vite rattrapés, par massacres, bûchers et guerres raciales de croisades.
La filiation possible entre la corrida, et ses variantes, et l'ancien culte de Mithra, n'apporte si elle est prouvée que renforcement de l'interrogation sur les motivations profondes des sacrifices hémophiles, qui demeurent inscrits dans les liturgies monothéistes – ou présumées telles – comme un des apanages du prêtre.

Les combats d'animaux ne diffèrent pas des actes de guerre, quelle que soit la forme juridique des dits actes de guerre. Tuer est une preuve de puissance.

Ce qui me gêne, au plan artistique, dans la corrida, est moins l'affrontement entre deux animaux, le torero et le toro, que les motivations de témoins courageusement abrités de tout danger, et qui se saoulent à l'hémoglobine. A noter que la pudique tourada portugaise échappe à ce reproche...
J'aime mieux chercher quelque euphorie transitoire dans les arômes d'un vin. Le cri du raisin qu'on écrase me semble, mais c'est peut-être un préjugé, moins déshonorant à susciter que celui d'un être génétiquement proche que l'on torture à mort sans même avoir l'excuse du fonctionnement d'une chaîne alimentaire.

Notes :

[*] Voir à ce sujet le très intéressant – à mon avis... – ouvrage de Bart D.  Ehrman, Les christianismes disparus, ou la bataille pour les écritures...éditions Bayard, Paris 2007.

[**] A noter que :
-progressivement le vin de messe a, de fait sinon de droit, perdu sa robe écarlate pour revêtir la couleur ambrée des vins sucrés
-le jus de raisin frais est une matière première autorisée par le Vatican
-il y a maintenant des producteurs de vin de messe ayant le label bio

Crédits :

Mithra égorgeant le taureau sacré, face A d'un bas-relief romain en marbre, IIe–IIIe siècles ap. J.-C. Le Louvre, Département des antiquités grecques, étrusques et romaines, référence Ma 3441.
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par Adamantane publié dans : Libertaire
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Dimanche 6 mai 2007
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Lors de la campagne qui vient de s'achever, un des candidats; M. Triplemoi, a confirmé que la notion de droit opposable pouvait être étendue à de nombreux domaines de la vie courante. En clair, l'idée est que si un droit inscrit dans la loi n'est pas satisfait, le citoyen lésé peut porter plainte contre l'Etat pour obtenir réparation.
Bien entendu, il faudra que le dit citoyen ait les moyens, la détermination, les ressources morales pour agir ainsi. Nous savons à quel point les actions en justice sont lentes, et leur dénouement, de récentes affaires l'ont montré, incertain, voire erroné.
L'idée de proposer, comme voie de secours devant une défaillance du lien social, cette attitude somme toute hostile qui consiste à cristalliser un différend en s'engageant dans le traumatisme du procès, ne pouvait venir qu'à un défenseur de la fracture raisonnée du tissus humain. Les sectes, l'église de scientologie par exemple, distinguent les bons des mauvais, les adeptes des profanes, les éclairés des obscurcis. Le système de la généralisation du droit opposable peut avoir pour but de confirmer le citoyen dans l'idée que rien ne peut être résolu sans qu'un conflit soit acté, qu'un différent soit constaté par huissier, qu'une opposition soit faite entre partenaires qui ne puisse être résolue que par une condamnation.

Pourquoi ne pas aller au bout de cette logique ? Imaginons un droit opposable à la réalisation des promesses... Tel candidat est élu. Il possède un pouvoir presque absolu sur la puissance publique, les services de l'Etat ; il est soutenu par une majorité de représentants du peuple, élus à leur tour sur la seule référence à leur appartenance au camp victorieux.

Le droit opposable à la réalisation des promesses, ce serait la possibilité pour tout citoyen pouvant prouver que telle ou telle promesse du candidat n'a pas été tenue par l'élu, de porter plainte à son encontre...Reste à établir le catalogue raisonné des promesses, et à le diffuser.
Reste aussi à faire voter la loi idoine. Ce sera probablement plus difficile.
par Adamantane publié dans : Libertaire
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Vendredi 4 mai 2007
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J'ai reçu, de la part de l'association des Créateurs d'Emplois et de Richesse de France, alias CERF, un courrier contenant le paragraphe suivant :

Dans ce cadre, et sans vocation politique, mais, sur la base des programmes et des réponses des candidats, les Créateurs, par leur connaissance unique des Très Petites Entreprises sont amenés à prendre position. Ils en appellent donc aux votes des patrons et de leur conjoint, mais aussi et surtout des salariés, en rappelant que les revenus de près de 25 millions de Françaises et Français sont directement liés aux Très Petites Entreprises et à leur situation.
Les Créateurs ont décidé d'apporter leur soutien à N... S...
[*] et demandent à ceux qui vivent de la petite entreprise de lui donner leur voix

J'ai cru avoir mal lu. Quoi, il serait demandé aux adhérents à une association de patrons de TPE, non seulement de voter pour Monsieur Triplemoi, mais "par dessus le marché" d'y inciter leur conjoint(e) et leurs salariés. Aucun doute sur le message, le même courrier recommande d'afficher cet appel dans l'entreprise, ce qui me semble un peu douteux en matière de respect du droit du travail.

Ces recommandations ne peuvent qu'exaspérer plus encore les salariés des TPE. Pour moi, elles me mettent calmement en colère. Les travailleurs ont déjà tendance à extrapoler les stupéfiants abus de quelques uns pour associer spontanément le qualificatif voyou au substantif patron. Veut-on que de plus ils dénoncent preuves à l'appui la prise de contrôle des petits patrons sur la conscience politique de leurs employés, les salariés comme les trop souvent non-salariés que sont les conjointes travaillant sans protection sociale ?

J'ai donc cru utile de perdre une vingtaine de minutes à répondre.
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Merci pour votre courrier bien reçu.
Ayant été créateur en 1992 d'une TPE, dont je fus gérant jusqu'à ma retraite, je suis très sensible à la notion de précarité active, d'autant plus que cette micro-entreprise (5 salariés) travaillait dans le domaine du service "intellectuel" aux entreprises et aux services de l'état.
Mon analyse de la situation des TPE rejoindrait à peu près la vôtre, et je serais plutôt d'accord sur l'essentiel de votre plate-forme de propositions concrètes.

En revanche, en soutenant la candidature d'un homme politique dont les attaches avec les grandes entreprises et le multinationales sont fortes, ont donné les résultats que l'on sait, et dont les promesses en faveur des TPE sont à la fois circonstancielles et électorales, je pense que vous sortez de votre rôle. Je sais lire un programme et surtout me faire moi-même une idée de la confiance que je peux accorder à telle ou tel personnage politique. Je fais aux adhérents du CERF le crédit d'intention qu'il en est de même pour eux.

-D'une part, l'incitation que vous faites d'influencer le vote du conjoint et des salariés est à mon avis déplacée. Elle pourrait être interprétée comme un abus de position dominante, donc alourdir le reproche trop souvent fait aux patrons de penser pour leurs collaborateurs. De plus, elle contredit mon sens de l'éthique citoyenne. Autant je trouve légitime l'expression d'un choix politique dans le cadre d'un engagement militant dans une organisation elle-même politique, autant je trouve immoral le déni de liberté, la contrainte morale vis à vis de personnes sous influence affective ou économique.

-D'autre part ce n'est pas parce qu'un candidat vous fait faire par un de ses conseillers un courrier reformulant vos attentes, et que l'autre se borne à rappeler devant vingt millions d'auditeurs qu'en matière économique sa priorité sera le soutien concret à l'activité des PME innovantes, qu'il y a réponse insuffisante de celle-ci et réponse documentée de celui-là. Je me permets de trouver la logique du raisonnement plutôt légère.

Je ne vais donc pas relayer votre appel.
Bien cordialement.
------

En relisant mon courriel, bien courtois et tout, je me demande si je n'ai pas abusé de quelque drogue anesthésiante. Je n'ai pas su trouver les mots pour exprimer ma répulsion pour ce genre de comportement.
Par ailleurs, je me suis fais avoir : j'ai donné une modeste publicité à un texte dont je combat le contenu.

Dans le même genre, en pire, une source digne de confiance m'a transmis la copie d'un ticket de restaurant émis à Neuilly-sur-Seine et adorné de ces joyeux aphorismes - reprenant la délicate coutume des restaurants Syldaves si bien décrite dans le Sceptre d'Ottokar - dont l'humour égale l'intelligence :

Mieux vaut être saoul que c.., ça dure moins longtemps !
Ne faites pas comme tous les c...., ne votez pas pour Ségolène.

Qui a dit que nous vivions la meilleure campagne depuis longtemps ?


[*] Notre Seigneur ?

par Adamantane publié dans : Libertaire
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Vendredi 27 avril 2007

1trahison.jpg

Voilà un parti politique qui, renaissant de ses centres, pardon, de ses cendres, a la divine surprise de voir son président recueillir, au terme d'une campagne vigoureuse, près d'un cinquième des suffrages exprimés.
Que croyez-vous que fasse(nt) bon nombre de ses élus ?

Qu'ils se félicitent de la nouvelle assise donnée à leurs convictions, de cette nouvelle lumière éclairant leurs projets, de l'audience ainsi objectivement mesurée de leurs propositions de société ?
Qu'ils se précipitent autour de leur patron, chaleureux équipiers voyant leur espoirs renouvelés, leur croyances restaurées, leurs désirs d'agir rénovés ?
Qu'ils se tournent vers les citoyens qui ont écouté leur différence, encouragé leur dissidence, exalté leur dissonnance, pour leur dire : votre point de vue a été entendu, nous prenons le relais dans les systèmes de gouvernement, pour que maintenant il soit autant que faire se peut mis en pratique.

Que nenni !

Beaucoup se rallient honteusement à un jeune homme dévoreur de libertés publiques, dévastateur de lien social, démolisseur de solidarités plurielles.
Ils ont volent au secours d'une victoire statistiquement prédictible, appliquant à la lettre la règle de conduite que j'ai prêtée par erreur à Caius Iulius Caesar face à Vercingétorix, vae victis, et qui fut de fait, selon un de mes lecteurs que je tiens à remercier pour sa remarque, ainsi formalisée par un gaulois, Brennus, victorieux à Rome, et traitant une affaire de rançon avec Quintus Supicius. Je suis confus de cette confusion ; il n'en reste pas moins vrai qu'elle est exemplaire des tendances innées de l'homme à humilier son provisoire vaincu...

Car pour ce jeune homme, qui hier encore faisait analogie entre l'élection du président de la république au suffrage universel et la désignation du vainqueur d'un match de fouteballe, histoire de mépriser un peu plus encore ces millions de racailles qui n'ont pas voté pour lui, ne voyant dans ses propres électeurs que des supporteurs façon tribune de stade, dépouiller son adversaire de certains de ses proches est signe de force et titre de gloire.

Auraient-ils peur, ces précautionneux, de perdre une chance de conserver un siège, et les privilèges qui vont avec, même s'il en est de nécessaires.
Auraient-ils peur , ces peureux, de manifester un peu de personnalité, de traverser au pire un petit désert électoral.
Auraient-ils peur, ces vertueux, d'être repérés comme partisans d'un trublion politique, d'un sauvageon démocratique, d'un chardon idéologique ?

Il est tout de même paradoxal que le succès engendre la fuite. Pire, la trahison la plus cynique...
Reste à faire l'éloge de la trahison...perdu, c'est déjà fait !
Il est certes permis de changer d'avis.
Certaines circonstances, toutefois, laissent soupçonner une faculté d'adaptation un peu tapageuse et exacerbée.

Nota : Loin de moi l'idée de mettre dans le même panier, j'allais dire dans la même urne, tous les élus et militants de feu l'UDF.

Il en est qui usent de leur droit à la liberté de vote pour dire qu'ils choisiront, par défaut,  l'un ou l'autre des candidats que la loi électorale propose à leur suffrage ; c'est leur droit le plus démocratiquement reconnu. Mon étonnement se manifeste à propos de celles et de ceux qui ont assorti cette option d'un ralliement médiatiquement affiché, et qui se sont fait ainsi remarquer du très probable futur élu.

Certaines et certains résistent, eux, avec vigueur. L'UDF , comme tous les partis, rassemblements, unions, est un être collectif, donc est née, a vécu et peut, va mourir. La marque UDF ayant été achetée à l'époque à l'INPI par un petit malin qui la revend à l'UMP n'a plus que la valeur commémorative du patronyme que l'on grave sur un granit tombal.
Reste à   nommer l'ensemble à constituer. Avec le temps, pratiquement toutes les combinaisons sensées des mots magiques du vocabulaire politique ont été utilisées, et  bien peu restent disponibles.

Créatifs, à vos synapses...
par Adamantane publié dans : Libertaire communauté : Militants du Modem
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Jeudi 12 avril 2007

La fonction présidentielle requiert le sens de la nation, de l'état, de la patrie, peu importe le nom donné à ce qui rassemble les habitants de ce territoire non connexe (au sens topologique du terme) qui s'appelle France.

Notre président actuel, qui se plait à le rappeler, n'est pas le patron d'un parti politique mais la personne qui incarne notre unité égalitaire, notre libre fraternité.
Un peu fantômatique, notre liberté, non, par ailleurs...

Alors, de quel droit se permet-t-il de recommander à nos suffrages un jeune homme qui, quelles que soient ses qualités (le mot qualité est ici pris dans son sens qualifiant, et non approbatif ; il catégorise le meilleur comme le pire) intrinsèques, parle au nom d'une fraction d'intérêts d'ailleurs contestable dans ses buts et ses méthodes ?

Quel intérêt a-t-il à soutenir, sans enthousiasme excessif  il est vrai, mais avec un sens de la faction qui l'emporte sur le sens de la nation, un successeur potentiel qu'il n'a jamais beaucoup aimé ? Quelle est la monnaie d'échange ?  Ne propageons pas de déshonorantes rumeurs, qui n'ont de racines que dans la vraisemblance terre à terre de leurs contenus et de fruits que dans le parfum capiteux de leurs sous-entendus.

Le lien serait-il génétique ? On nait suicidaire, on nait pédophile, affirme son protégé ; naîtrait-on combinard ?
par Adamantane publié dans : Libertaire
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