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  • : Adamantablogue
  • : *Étonnement systémique et libertaire *Évaluations de l'actualité culturelle, artistique, politique, économique, sociale *Ouvertures vers la pensée non conformiste
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Le site source de ce blog, adamantane.net, a été mis en chantier et en ligne pour assurer simultanément plusieurs fonctions :
  • Présenter un ensemble de littératures polychromes : poèmes, essais, critiques, préfaces, documents pédagogiques, schémas didactiques, fragments sur des thèmes divers
  • Publier des auteurs, et plus généralement afficher des artistes, connus comme méconnus
  • Servir de portail à des associations à but artistique et culturel
  • Accueillir des activités d'écriture collaborative
  • Dissimuler un espace privé dédié à des recherches symboliques.
Son rédacteur veut les assurer de manière :

  • Systémique : les liens et interactions entre les divers domaines de la pensée active constituent en noosphère vivante ce qui sans eux ne serait qu'une froide encyclopédie des savoirs ;
  • &, conjonction de coordination
  • Libertaire : la personne est première ; les maîtres à penser sont à fréquenter avec d'extrêmes précautions, et le progrès nait de la réflexion autonome de chacun venant se combiner à celle des autres.


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Systémique

Samedi 28 janvier 2006 6 28 /01 /Jan /2006 10:56
AgoraVox constitue l'une des premières initiatives européennes de journalisme citoyen à grande échelle et complètement gratuit.
L'idée fondatrice est que, grâce à la démocratisation effective du multimédia et des nouvelles technologies de l'information et de la communication, tout citoyen peut devenir potentiellement un journaliste de terrain capable d'identifier et de proposer des informations à haute valeur ajoutée.


Reste bien sûr à prouver que l'organe crée la fonction.
Il ne suffit pas de disposer d'une liaison ADSL et d'un ordinateur personnel pour devenir ipso facto écrivain, poète ou journaliste. Il est aussi besoin d'avoir quelque chose à dire, et de s'entraîner à le dire.

Deux attitudes —au moins— possibles :
-en débattre a priori pour alimenter la chronique, sur fond d'opposition binaire entre professionalisme et amateurisme, réflexion mûrissante et spontanéité instinctuelle, culture générale à large spectre et expérience approfondie spécifique....
-ou essayer de se doter d'une plate-forme éditoriale et de proposer aux amateurs éclairés observateurs de notre société, tout autant qu'aux tout-un-chacuns qui estiment avoir quelque chose à dire, soi-même, sans intermédiaires patentés, de contribuer à la construction d'un organe d'information aussi indépendant que faire se peut des idéologies conquérantes et/ou des groupes de pression économique.

Telle est l'initative prise par Agoravox, initiative d'un style proche de celle que courant 2004 prenait Café-Babel, webzine et plate-forme d’expression non gouvernementale des jeunes de la société civile européenne.

AgoraVox a été lancé à l’initiative de la société Cybion. Cybion est une société anonyme indépendante créée par Carlo Revelli et Joël de Rosnay, qui n’est liée à aucun grand groupe industriel ou financier.

Ne confondant pas anarchie utopiste et anomie laxiste, Agoravox s'est doté de structures de régulation telles que charte éditoriale ou comité de rédaction, tout en se donnant les moyens d'en rendre contenu et mode de fonctionnement aussi transparent que possible, suivant en cela le chemin proposé antérieurement par certains titres de la presse papier.

Nota1
Les information données sous forme de citation sont largement inspirées du contenu du site d'Agoravox, afin d'éviter autant que faire se peut  de trop déformer les prises de position du groupe.

Nota 2
A la différence des sites créés par les journaux traditionnels pour  délivrer via le web leurs informations, on ne peut dire d'Agoravox qu'il s'agit d'un quotidien.  Son contenu évolue à chaque mise en ligne d'articles, de tribunes, etc.

Nota 3
La Remington associée à ce papier n'est pas une erreur de clic dans mon album de photos, mais un hommage délibéré rendu à l'instrument magique sur lequel je fis en 1952 mes premiers exercices de dactylographie.

Rédacteur Agoravox
Par Adamantane - Publié dans : Systémique
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Mercredi 25 janvier 2006 3 25 /01 /Jan /2006 23:59
(C)PE : Première Embauche ou Permis d'Éliminer ?

Une période d'essai de trois mois est parfois vécue comme un peu longue pour les deux parties. Alors que penser d'une période d'essai de deux ans...La période d'essai est-elle désormais vidée de sa substance ?

La proposition faite par notre gouvernement (?) actuel de créer un nouveau contrat de travail  instaurant une période d’essai de deux ans dérogatoire du droit commun  semble, curieusement, ne pas trop choquer dans sa forme.

Elle est combattue sur le fond par les étudiants, les syndicats ouvriers, de nombreuses associations, les partis politiques non sarkozistes, et d'autres groupes encore, sans compter la multitude des personnes privées qui s'indignent de cette permission de tuer l'emploi. Leur attitude est logique. Leurs arguments sont rationnels. Leur refus est l'expression d'une solidarité fraternelle avec les jeunes travailleurs, qu'ils soient employés ou cadres.

Or si je me place, en la circonstance, dans la peau d'un cadre dirigeant, chef de service ou équivalent, je me sens blessé, meurtri, méprisé.

Dans ma vie professionnelle, j'ai eu souvent  la responsabilité de recruter. Et je sais ce qu'est au quotidien la réalité d'une période d'essai. C'est un moment privilégié, dans la relation avec le nouveau collaborateur, où l'on fait tout pour l'écouter, le former, l'aider à s'intégrer tout en acceptant son originalité, pour réussir son embauche, car on en sait et le coût et la nécessité, et qu'elle est donc investissement.

Trois mois pour décider si l'idée de faire un plus ou moins long bout de chemin ensemble est viable, c'est déjà beaucoup de temps de réflexion. Souvent les contrats "sur mesure" prévoyaient une progressivité raisonnable de cette période d'apprivoisement mutuel. Rarissimes étaient les renouvellements, qui impliquaient contractuellement l'accord formel du collaborateur.

Notre gouvernement, dans sa grande ignorance de la réalité des liens affectifs et sociaux qui s'établissent entre un patron et son nouveau collaborateur, pense qu'une période d'essai peut durer deux ans...

C'est faire injure aux capacités ordinaires des cadres ordinaires, qui n'ont pas besoin d'autant de temps pour valider une décision d'embauche. J'espère que les syndicats de cadres ne vont pas hésiter à stigmatiser ce jugement négatif porté sans nuances sur la capacité de celles et ceux qu'ils représentent à tenir avec succès une des responsabilité majeures de leur propre poste.

J'attends avec intérêt qu'un, un seul, des députés qui voteront cette disposition prouve l'utilité d'une période d'essai de deux ans.

Je veux bien que le législateur tente d'imposer, contre toute logique de la motivation et de l'engagement, de l'honneur allais-je dire ( que Philippe d'Iribarne me pardonne ce détournement de titre) , le droit de mettre fin à un contrat de travail, endéans les deux ans, sans avoir de justification à apporter. Mais qu'il habille ce droit de tuer l'emploi en usant d'un vocabulaire  tel que «durée de la période d'essai» relève à mon avis d'un autre abus : l'abus de terminologie.

 
Par Adamantane - Publié dans : Systémique
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Mardi 24 janvier 2006 2 24 /01 /Jan /2006 16:48
Un de mes partenaires du comité de lecture de Jointure ( la revue qui s'aventure aux plus obscures devantures...) a demandé, depuis la place K.90 de la B.N.F., le 21 janvier 2006 à 9 h 43, communication de mon ouvrage l'Arbre Parole.
Le système de réservation lui a courtoisement répondu, via la banque KL/K, sous référence T4 11.2-A, dans un mémo intitulé EL-8-Y-485(97) et apostillé du code barre 1 0000 09694737 7 par la locution :
Incommunicable avant depoussierage

Je passe sous silence le fait que la B.N.F. émette des documents destinés au public ne respectant pas les règles de base de la typographie du F de BNF...

Je suis émerveillé de constater qu'anticipant sur les désirs les plus refoulés de l'auteur, le système de conservation des ouvrages lui fasse passer un message fort et clair : dépoussiérez votre oeuvre, elle date, nous ne la remettrons en circulation qu'une fois digne d'être communiquée.

A moins que cette information ne signifie plus prosaïquement que la couche de poussière accumulée sur cet opuscule, reclus depuis 26 ans au fond d'une travée obscure, ferait prendre au lecteur un risque pulmonaire auprès desquels silicoses et autres asbestoses ne seraient que bagatelle ?

Memento quia pulvis es, et in pulvem reverteris.

En attendant, je vais me fendre d'une photocopie pour mon lecteur. Si le photocopillage est répréhensible, la pulvérophobie est-elle acceptable ?
Par Adamantane - Publié dans : Systémique
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Dimanche 22 janvier 2006 7 22 /01 /Jan /2006 13:19
C'est ce mercredi 25 janvier, à 16 h très précises, que le poète et humaniste Jean-Noël Cordier, en la Maison de Poésie de la rue Ballu, qu'anime l'équipe de Jacques Charpentreau, présentera son travail sur Gabriel Fauré et ses Poètes.

Jean-Noël Cordier est l'auteur de deux séries d'ouvrages :
-des recueils de vingt-deux poèmes, tels par exemple  Étreinte Minérale, Invisible Partage (où le préfacier Raoul Durand révèle le secret du choix des vingt-deux...), les Chansons de Septembre...
-des monographies sur des thèmes spirituels et symboliques, telles entre autres les Mystères de la Dame à la Licorne ou le Labyrinthe : tradition et symbolisme...

Professeur de lettres, il complète son activité langagière par un travail de conférencier ; il a ainsi délivré il y a quelque temps une étude de qualité sur  Charles Van Lerberghe, poète qui m'est cher et a formé mon écriture encore adolescente à cette rigueur fluide qu'imprime la musique des mots à l'expression de sentiments les plus fragiles et les plus vigoureux à la fois...et qui est un des poètes de Gabriel Fauré.

La Maison de Poésie est sise au 11 bis rue Ballu, Paris XIIII°. Qu'on se le dise !
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Samedi 21 janvier 2006 6 21 /01 /Jan /2006 19:09
Aujourd'hui samedi  21 janvier, le comité de lecture de la revue JOINTURE s'est réuni en son habituel salon, au 64 de la rue Pelleport.

Il a été honoré de la visite d'Hédi Bouraoui, venu témoigner de son amitié et partager ses travaux.

Après avoir pris connaissance des textes reçus, et les avoir lus, débattus, apostillés, triés, la douzaine de poètes présente a partagé la galette et le chablis de circonstance.

Puis, le toast traditionnel en l'honneur du numéro 100 de la revue, à paraître courant  2011, ayant été porté dans la joie et la sérénité , ils se sont séparés après avoir fraternellement  partagé les tâches à effectuer pour fabriquer le numéro  83.
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Vendredi 20 janvier 2006 5 20 /01 /Jan /2006 18:22
Ce vendredi, vers midi, quatre poètes mineurs, mais totalisant tout de même près de trois siècles d'expérience, se sont discrètement réunis pour déjeuner À la Ville de Morlaix (ouvert midi et soir mais fermé le samedi et le dimanche...).
Appliquèrent-ils à leurs contemporains la fière devise de cette cité bretonne : S'ils te mordent, mord-les ! ?
Non, pas trop. Ils parlèrent poésie, et, une fois évoqués les anciens, de Paul Fort à Maurice Fombeure, s'attardèrent à échanger au sujet  de sa place dans les processus éducatifs.

Ayant vécu tous quatre une scolarité à l'ancienne, au delà de la larme de regret versée sur le certif et noyée dans le Brouilly, ils se souvinrent des jours anciens où le travail des poètes, appris en classe à travers sa matière brute et immédiate, le texte lui-même, cimentait les générations, aidait à former la mémoire et à forger orthographe et syntaxe.
Comment faire pour que le poète continue à contribuer, par son activité langagière, au progrès des citoyens et à l'éducation des jeunes ?

Je vous recommande la lecture du bref mais stimulant de l'enseignement de notre langue, de Charles Marty-Laveaux publié par Alphonse Lemerre, éditeur à Paris, 1872.
Je cite in extenso sa conclusion :
Qui sera tenté de soutenir que savoir bien parler sa langue, être capable de l'écrire selon la portée de son intelligence, enfin entrer en communication directe et absolue avec les plus beaux génies de son pays, ne devrait pas être le but principal d'une éducation vraiment nationale ?
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Lundi 16 janvier 2006 1 16 /01 /Jan /2006 00:00
Tenants et aboutissants du titre
En dépit d'une analogie langagière irréfutable,
le titre n'est pas à la titraille de que la mitre est à la mitraille...

Dans le Monde daté dimanche 15-lundi 16 janvier, page 17, le médiateur du quotidien, Robert Solé, sous le titre Les tenants du titre, tente une synthèse de points de vue émis par des lecteurs du journal au sujet des titres du dit journal.
Non pas ses titres au sens des tritres de noblesse, des références , mais bien prosaïquement  de ces ensembles de quelques mots qui désignent et/ou introduisent les articles. Et plus particulièrement des titres figurant en première page, les plus vus, qui en  viennent parfois à résumer l'attrait de l'édition du jour.
Robert Solé définit, au passage, le titre comme ce qui introduit un article, le qualifie, et incite à le lire.

Cette perspective ternaire peut être évaluée comme un bon résumé du cahier des charges. Le médiateur (c'est son ...titre)  ajoute, un peu perfidement, que nombreux sont les journalistes qui livrent le plus souvent un papier sans titre, s'en remettant  à d'autres acteurs de la chaine de production éditoriale pour titrer leur travail.

Il est courant de dire que les éditeurs, responsables de la stratégie commerciale de diffusion des oeuvres, s'ingèrent dans cette opération et assez souvent refusent le titre choisi par l'auteur pour en fixer un autre, à leurs yeux et oreilles plus vendeur. Les relations entre les deux Jules, Hetzel et Verne, sont connues pour avoir mobilisé ce type de coopération contradictoire.

Le TaroT  titre ses arcanes soit par un nom, soit pas l'association d'un titre distinctif, ou d'un chiffre, et d'une famille.

Les poètes, eux, titrent ou ne titrent pas les poèmes? Les recueils, si, le plus souvent. Pour moi, le travail sur le titre est un acte essentiel, qui donne sens au livre, tout autant qu'au chapitre, à la section, à l'entité de base qu'est le texte poétique. Encore que, dans mon premier livre, le cristal opaque, aucune oeuvre n'ait été titrée : mon idée du moment était que le lecteur était libre de sa propre cristallisation. L'usage est  alors de désigner le poème par son premier vers s'il est court, et le début de ce premier vers s'il est long...
J'ai depuis changé d'avis, et dès l'arbre parole, le titre a pris sa place comme élément signifiant. Cette  tendance a été renforcée dans le sculpteur d'eaux, où les titres des poèmes se veulent résumé poétique du texte lui-même, et les poèmes regroupés en sections titrés dont la réunion des titres forme un metapoème d'ailleurs lui même mis en page et en valeur dans la construction de l'ouvrage.

Sur ce blogue, sur tout blogue adoptant la logique de fichiers proposée par over-blog, l'arborescence informative possède trois niveaux :
-nom du blogue
-nom de la catégorie
-nom de l'article.
Les noms choisis ont, eux   trois utilisateurs principaux dont les critères de lecture ne sont pas les mêmes, à savoir :
-l'auteur du blogue, qui a besoin, du fait du fractionnement des interventions , de s'y retrouver un peu s'il veut structurer son travail ;
-les lecteurs, passifs ou partenaires, qui ont naturellement besoin de s'informer d'un coup d'oeil, d'un clic d'oeil allais-je écrire, du contenu probable du texte, s'il entrent par cette porte, ou de l'éventail des sujets abordés par leur correspondant s'ils entrent par le portail dit des catégories ;
-les fureteurs, qui attachent plus d'importance au titre qu'au reste de la page pour rindexer et répertorier nos artisanales productions journalistiques ou littéraires.

Le conseil donné en ligne au rédacteur : essayez de trouver un titre "accrocheur" est tout à fait pertinent, mais ne donne pas réponse à la question pratique : comment faire pour trouver un titre accrocheur ?
Art tellement perfectible que des formations spécialisées sont proposées.
En pratique, c'est l'association du titre et de l'accroche qui donne du poids à la manière dire de quoi l'on parle, sur quoi l'on écrit.
De même, l'information selon la quelle les catégories servent à classer les articles par thème est bienvenue. Pourquoi d'ailleurs avoir utilisé catégorie pour parler des thèmes. Pourquoi pas thèmes directement ? Usant des possibilités de reparamétrage offertes, j'ai d'ailleurs remplacé ici le mot catégories, nom générique dans les taxinomies, par le mot thème. D'autant plus que le mot catégorie est également utilisé ici pour désigner la ventilation des blogues par centre d'intérêt...

Les contraintes pratiques à respecter pour le titrage sont ici peu nombreuses :
-s'il est recommandé d'éviter la toute bête faute d'orthographe,
-il est à mon avis intéressant de choisir un titre qui tienne autant que faire se peut sur une ligne, la typographie des index  étant telle qu'un titre sur deux lignes peut être visuellement perçu comme deux titres successifs, d'où imprécision ou erreur.

D'autre part, titre ou catégorie se doivent de donner une image qui ne soit pas trop décalée du contenu réel ; j'ai hier sur un blogue référencé poésie déniché une catégorie palindromes qui, ouverte, proposait un acrostiche. Et d'en aller de mon petit commentaire ! Le puriste que je suis, qui comme tous les puristes n'est sensible qu'aux erreurs qu'il ne commet pas, ne pouvait pas ne pas réagir. Et pourtant, l'idée de classer des poèmes à forme fixe en utilisant la typologie des formes en vaut bien une autre.

A noter que le repentir est possible, puisque le logiciel qui structure over-blog permet de renommer catégories et articles à titre rétroactif.
Par Adamantane - Publié dans : Systémique
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Mercredi 11 janvier 2006 3 11 /01 /Jan /2006 23:03
«Le commerce extérieur de la France est en déficit grave. Les records sont battus...»

Je ne vais pas faire de l'antijournalisme primaire.
Toutefois je vais prendre le risque de deux remarques :

-1-Battre un record est une attitude qui implique une volonté directrice : le sportif  (l'artiste, le théologien, etc.) s'est pour ce faire fixé pour objectif d'être le meilleur, soit dans l'absolu, soit au décours de la compétition. Si jamais nous arrivons à savoir qui a voulu être titulaire de ce record, quel sort médiatique lui sera réservé ?

-2-L'explication donnée sur les zondes est du type pâté de Pithiviers : ce phénomène serait dû à l'augmentation du cours du pétrole et à un défaut de compétitivité des entreprises française à l'international. Passe pour l'alouette pétrole, encore que le citoyen de base puisse se demander si EDF n'a pas des centrales nucléaires fonctionnant à l'huile lourde, un peu à l'image des usines mises en page dans Tintin au pays des Soviets. Mais que cache cette explication par défaut de compétitivité des entreprises française à l'international ? Qui trouverait raisonnable d'expliquer de nombreuses et fortes averses par une augmentation soutenue de la pluviosité ?

J'ai parfois l'impression d'être pris pour un demeuré...
Par Adamantane - Publié dans : Systémique
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Lundi 9 janvier 2006 1 09 /01 /Jan /2006 19:21
La question m'est posée, suite à ma contribution au débat lancé sur Garde-à-vue au sujet  des petites classes, de savoir quels liens j'entretiens avec le procédé mis au point par le Dr François Régnier, et à juste titre connu sous le nom distinctif  d'abaque de régnier  (souvent avec un r, et non un R, signe de notoriété).
Coïncidence significative, non seulement j'ai abordé le sujet ce matin-même en réunion de travail, mais encore j'ai en ce moment en chantier la mise en ligne sur le site adamantane.net d'une page dédiée à l'art de la questionnote.

Sans relever directement de la musique, et bien que sa présentation ait un air de tablature, la questionnote se soucie de recueillir et comparer les points de vues personnels au sein d'un groupe. Elle permet, sur des sujets sensibles,  d'éviter le désastre sémantique, psychologique et relationnel, du vote par oui ou non.

Il s'agit essentiellement (j'anticipe un peu sur le contenu de la thémafiche en cours de achetéhaimélisation) de s'entrainer à regarder tout thème de débat sous deux fois plusieurs aspects :
-1-qualifier le thème de dix manières différentes, en le regardant  sous dix [pourquoi 10 ?] angles de vue différents : premier élargissement...
-2-faire se positionner chacun, vis à vis de ces dix aspects, en usant d'une panoplie de six [pourquoi 6?] réponses , dont :
   -2a-cinq sont celles du Dr Régnier : Rouge / Rose / Orangé / Vert pâle / Vert , portant les valeurs    d'opinion : Pas d'accord du tout / Plutôt pas d'accord / Sans avis / Plutôt d'accord / Tout à fait d'accord
   -2b-la sixième, le Noir, a le sens de «je ne comprends pas l'énoncé de la proposition» (les indécidables au sens de Bertrand Russell, mais pas de Kurt  Göedel , dont la terminologie brouille un peu les pistes du sens commun)
second élargissement...

Chacun a donc le choix entre 10 x 6 = 60 réponses différentes, ce qui nuance tout de même un peu les points de vue...et pousse à creuser au delà des trois premières couches de pré-jugés.

Les réponses fournies au sein d'un groupe peuvent être consolidées par voie manuelle, au tableau papier (ça, c'est pour les petits budgets) ou mieux informatique (cent personnes et plus...).
Le dépouillement informatique (télécommande possible) est bien compatible avec la diagonalisation en temps réel des schémas résultants, ce qui est conforme aux principes et procédures de l'invention du Dr Régnier.
Sur la diagonalisation, consulter l'excellente et déjà ancienne (1967) Sémiologie graphique de Jacques Bertin et autres, pages 168 et 169.

La visualisation colorée des réactions fournit un panorama synthétique où chacun se retrouve, se situe, se compare. Et peut servir de déclencheur, de base de départ à un débat «cartes sur tables» ....qui peut par exemple aider à préparer une décision.
Dans ce cas on est loin du procédé primitif du vote à main levée, ce noir/blanc qui satisfait le cerveau limbique des leaders manipulateurs et des foules manipulées.



Par Adamantane - Publié dans : Systémique
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Dimanche 8 janvier 2006 7 08 /01 /Jan /2006 16:05
Mes contributions dominicales étant en réaction à des articles publiés ailleurs, et le dispositif du traquebaque n'étant pas toujours facile à mettre en oeuvre (je sais cependant m'en servir...) j'ai pensé plus simple de faire un renvoi direct vers les deux papiers auxquels j'ai  ajouté des commentaires :
-les petites classes sont-elles pédagogiquement rentables ?
-la filiformation de l'image de la femme est-elle esthétiquement et socialement acceptable ?
Par Adamantane - Publié dans : Systémique
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