Non, l'oie plate n'est pas une anamorphose, mais tout bêtement, et même ornithologiquement, désigne
L'Observatoire
Indépendant de l'
Edition
Pour
Les
Auteurs
Très
Exigeants...
Feu le
CALCRE, né en 1979, et tué par un profiteur malgré la mobilisation de plus de mille
auteurs, dont votre serviteur, disparut en 2004.
L'Oie plate, qui en prit le relais, a besoin d'une aide d'urgence, non pour engraisser, mais tout simplement pour pouvoir continuer à arpenter
pas à pas son bord de ruisseau, ce ruisseau de l'édition qui n'est pas un long ruisseau tranquille, mais une eau pleine de vases et de tourbillons.
Ses animateurs,
Claude Aubert,
Roger Gaillard et
André Muriel s'interrogent. Les ventes baissent. Les auteurs, revuistes, micro-éditeurs,
auto-éditeurs, trouveraient-ils directement sur Internet réponse à leurs questions, au point de n'avoir plus l'emploi des guides, mémos et modes d'emploi que
l'Oie plate édite ou diffuse ? Faut-il en 2009 produire et mettre en vente une nouvelle édition du célèbre
ARLIT &
Cie, l'
Annuaire des
Revues
LITtéraires
& Compagn
ie ? Et en 2010 envisager la 8° édition d
'AUDACE ?
La seule manière de soutenir leur action est de garantir, moralement et surtout financièrement, l'utilité du travail de cet observatoire. Moralement, en faisant connaitre ses buts, ses moyens,
ses résultats. Financièrement, en
achetant les ouvrages de référence édités pas ses soins.
Le catalogue est en ligne sur le
site de l'oie plate.
Le plus intéressant au sujet du site ici commenti est que :
-d'une part, il indique clairement sa raison d'être : permettre à son propriétaire de gagner de l'argent sans rien faire d'autre que mettre en libre service une formule de liste de sites genre pages jaunes
-d'autre part, sa page d'accueil annonce sans rire que seront refusés les sites : adultes, rencontre sexe, casino, pari, la publicité pour le tabac et l'alcool, faire de l'argent facilement.
Ce site ayant visiblement pour but commercial de faire de l'argent facilement, la question logique à cent sous d'euros est, merci Bertand Russell : va-t-il se citer lui-même ?
Je n'ai rien contre les tentatives individuelles visant à gagner sa vie. Mais j'ai quelque chose contre la technique qui consiste à parasiter un blogue pour se faire connaître...
Bon, je viens de tomber dans le piège, non ?