Jeudi 12 avril 2007
4
12
/04
/Avr
/2007
14:41
La fonction présidentielle requiert le sens de la nation, de l'état, de la patrie, peu importe le nom donné à ce qui rassemble les habitants de ce territoire
non connexe (au sens topologique du terme) qui s'appelle France.
Notre président actuel, qui se plait à le rappeler, n'est pas le patron d'un parti politique mais la personne qui incarne notre unité égalitaire, notre libre fraternité.
Un peu fantômatique, notre liberté, non, par ailleurs...
Alors, de quel droit se permet-t-il de recommander à nos suffrages un jeune homme qui, quelles que soient ses qualités (le mot
qualité est ici pris dans son sens qualifiant, et non approbatif ; il catégorise le meilleur comme le pire) intrinsèques, parle au nom d'une fraction d'intérêts d'ailleurs contestable dans ses buts et ses méthodes ?
Quel intérêt a-t-il à soutenir, sans enthousiasme excessif il est vrai, mais avec un sens de la faction qui l'emporte sur le sens de la nation, un successeur potentiel qu'il n'a jamais beaucoup aimé ? Quelle est la monnaie d'échange ? Ne propageons pas de déshonorantes rumeurs, qui n'ont de racines que dans la vraisemblance terre à terre de leurs contenus et de fruits que dans le parfum capiteux de leurs sous-entendus.
Le lien serait-il génétique ? On nait suicidaire, on nait pédophile, affirme son protégé ; naîtrait-on combinard ?
Commentaires