Le document reproduit ici, et que j’avais rédigé comme aide-mémoire pour mes collaborateurs chez Cofiroute, date de 1980, et formalise une pratique personnelle qui remonte aux années 1965/66,
lorsque je dirigeais un service « mesures et moyens d’essai » chez Wabco-Westinghouse.
C’est en 1987, chez Bossard Consultants, qu’un collège me fit découvrir l’ouvrage fondateur de Tony Buzan « Use your Head », dans sa version
française.
A titre personnel, et ayant expérimenté la valeur ajoutée des démarches psychomotrices tant dans les capacités d’évocation-mémorisation que dans les activités de création par association, je
soutiens l’idée selon laquelle les cartes mentales ont à être tracées « à la main ». Elles sont en effet, pour moi, une manière de modeler l’espace des représentations
de concepts.
L’apport précieux des logiciels modernes est essentiellement dans la mise au net, la lisibilité, la diffusion facile et l’échange interactif (permettant de construire des cartes à plusieurs
mains).
Le document reproduit ici, et que j’avais rédigé comme aide-mémoire pour mes collaborateurs chez Cofiroute, date de 1980, et formalise une pratique personnelle qui remonte aux années 1965/66, lorsque je dirigeais un service « mesures et moyens d’essai » chez Wabco-Westinghouse.
C’est en 1987, chez Bossard Consultants, qu’un collège me fit découvrir l’ouvrage fondateur de Tony Buzan « Use your Head », dans sa version française.
A titre personnel, et ayant expérimenté la valeur ajoutée des démarches psychomotrices tant dans les capacités d’évocation-mémorisation que dans les activités de création par association, je soutiens l’idée selon laquelle les cartes mentales ont à être tracées « à la main ». Elles sont en effet, pour moi, une manière de modeler l’espace des représentations de concepts.
L’apport précieux des logiciels modernes est essentiellement dans la mise au net, la lisibilité, la diffusion facile et l’échange interactif (permettant de construire des cartes à plusieurs mains).