Vendredi 29 février 2008

Le numéro 8 de ce périodique vient de sortir, accompagné du numéro 1 du supplément la Bougie du
Sapeur - Madame.
La lecture des sept précédents numéros peut être utile pour se remettre dans l'ambiance. En effet, comme chacun sait, les années bissextiles apparaissent dans le calendrier des postes en vertu d'un règlement déjà ancien, puisqu'édicté le 15 octobre 1582, le lendemain du 4 octobre...suite aux recommandations du groupe de travail dirigé par Clavius.
Les fondateurs de la Bougie du Sapeur ont bénéficié d'une chance historique, en ayant eu l'idée astucieuse de lancer leur périodique à la fin du vingtième siècle. S'ils l'avaient créé le siècle de la naissance de François-Baptiste-Ephraïm Camember, en 1880 par exemple, pour son 9° anniversaire, soit cent ans plus tôt, ils n'auraient publié en 1908 que leur numéro 7 : leur compte d'exploitation, devant la perte de ventes due à cette circonstance, serait probablement dans le rouge.
Nous y apprenons que, ne cédant pas à une mode fort répandue, et justement pour ne pas perdre leur singularité, les administrateurs ont décidé de ne pas mettre en ligne de version virtuelle. Donc, pas de "www.labougiedusapeur.com"...Je vous laisse vérifier par vous-même.
L'illustration de ce papier est une reproduction de la une du pénultième numéro. Une recherche dans mes archives personnelles me permettra ultérieurement d'enrichir cet article de celle du mythique numéro un. Le numéro zéro est, lui, introuvable, sauf bien entendu à la Bibliothèque du Vatican, au rayon des archives secrètes.
Nota ajouté le 20 mars 2008 : ayant opté non pour l'enrichissement de cet article, mais pour la création dans ce blogue d'une page dédiée à la Bougie du Sapeur en particulier et à certains aspects de l'œuvre de Christophe en général, j'y renvoie le lecteur.
La lecture des sept précédents numéros peut être utile pour se remettre dans l'ambiance. En effet, comme chacun sait, les années bissextiles apparaissent dans le calendrier des postes en vertu d'un règlement déjà ancien, puisqu'édicté le 15 octobre 1582, le lendemain du 4 octobre...suite aux recommandations du groupe de travail dirigé par Clavius.
Les fondateurs de la Bougie du Sapeur ont bénéficié d'une chance historique, en ayant eu l'idée astucieuse de lancer leur périodique à la fin du vingtième siècle. S'ils l'avaient créé le siècle de la naissance de François-Baptiste-Ephraïm Camember, en 1880 par exemple, pour son 9° anniversaire, soit cent ans plus tôt, ils n'auraient publié en 1908 que leur numéro 7 : leur compte d'exploitation, devant la perte de ventes due à cette circonstance, serait probablement dans le rouge.
Nous y apprenons que, ne cédant pas à une mode fort répandue, et justement pour ne pas perdre leur singularité, les administrateurs ont décidé de ne pas mettre en ligne de version virtuelle. Donc, pas de "www.labougiedusapeur.com"...Je vous laisse vérifier par vous-même.
L'illustration de ce papier est une reproduction de la une du pénultième numéro. Une recherche dans mes archives personnelles me permettra ultérieurement d'enrichir cet article de celle du mythique numéro un. Le numéro zéro est, lui, introuvable, sauf bien entendu à la Bibliothèque du Vatican, au rayon des archives secrètes.
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Nota ajouté le 20 mars 2008 : ayant opté non pour l'enrichissement de cet article, mais pour la création dans ce blogue d'une page dédiée à la Bougie du Sapeur en particulier et à certains aspects de l'œuvre de Christophe en général, j'y renvoie le lecteur.
par Adamantane
publié dans :
Nouvelles des arts
communauté :
Litterature
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