Adaman...Quoi ?

 

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Le site source de ce blog, adamantane.net, a été mis en chantier et en ligne pour assurer simultanément plusieurs fonctions :
  • Présenter un ensemble de littératures polychromes : poèmes, essais, critiques, préfaces, documents pédagogiques, schémas didactiques, fragments sur des thèmes divers
  • Publier des auteurs, et plus généralement afficher des artistes, connus comme méconnus
  • Servir de portail à des associations à but artistique et culturel
  • Accueillir des activités d'écriture collaborative
  • Dissimuler un espace privé dédié à des recherches symboliques.
Son rédacteur veut les assurer de manière :

  • Systémique : les liens et interactions entre les divers domaines de la pensée active constituent en noosphère vivante ce qui sans eux ne serait qu'une froide encyclopédie des savoirs ;
  • &, conjonction de coordination
  • Libertaire : la personne est première ; les maîtres à penser sont à fréquenter avec d'extrêmes précautions, et le progrès nait de la réflexion autonome de chacun venant se combiner à celle des autres.


Informations

Depuis sa création en 2005 ,
ce blogue a accueilli 182 500 visiteurs
qui ont consulté 780 000 pages.
Au 25 décembre 2009,
il a proposé 475 articles
et suscité 515 commentaires.

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Présentation

  • : Adamantablogue
  • : Culture
  • : *Étonnement systémique et libertaire *Évaluations de l'actualité culturelle, artistique, politique, économique, sociale *Ouvertures vers la pensée non conformiste
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  • : 02/12/2005
Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /2010 16:52
desiderataofhappiness.jpgDesiderata , dans le Nouveau dictionnaire latin-français d'Eugène Benoist et Henri Goëlzer avait en 1934 le choix entre deux identités grammaticales :
-être le féminin ou le neutre pluriel du supin du verbe desidero, donc une forme nominale exprimant soit le passif futur, soit l'intention ; de plus, desidero ne signifie pas de premier abord je désire, mais je constate le manque de..., puis j'ai à regretter que... ;
-être dans la même déclinaison le participe adjectif  de ce verbe, avec une signification proche de attendu, bienvenu.

Desiderata, dans le Dictionnaire français illustré (et encyclopédie universelle...) de Dupiney de Vorepierre, désignait, en 1854, dans le langage des sciences, une lacune (dans une série d'observations ou une théorie ).

Desiderata, selon le Chambers's twentieth century dictionary, signifie something desired or much wanted. A noter une étymologie latine incomplète.

Desiderata, d'après le Petit Larousse Illustré de 1986, veut dire ce qui manque, ce dont on regrette l'absence, ce que l'on revendique.




SKU-21021-D-copie-1.jpg Quelle est alors la signification du choix du titre Desiderata par Max Hermann pour un des textes figurant dans son recueil posthume The Desiderata of Happyness ? Expression d'un sentiment intime de manque, revendication d'une autre vision du monde , formulation d'un regret devant l'absence cruellement ressentie d'un monde idéal ?

Remarquer au passage que Desiderata est à la source d'un commerce florissant.

► Les vendeurs d'affichettes calligraphiées se pressent sur les marches du ouaibe : des douzaines à vendre, avec ou sans guirlandes de fleurs, avec ou sans papillons battant des ailes, avec ou sans effets d'arabesques et de ligatures médiévales,

► Des médailles pieuses (voir l'image...) ont été frappées, récupérant le passage où le nom de Dieu est invoqué : "Therefore be at peace with God, whatever you conceive Him to be. And whatever your labors and aspirations, in the noisy confusion of life, keep peace with your soul.".

► La guerre des adaptations en d'autres langues fait rage. Les traducteurs d'odes et ballades réclament leur antériorité, y compris sur WikiPédia,  avec le même zèle minutieux que les offices de brevets.


Bref, si Max Hermann avait mis les petits mots dans les grands pour évoquer une lacune, elle est en voie de comblement.
Le hoax de Baltimore est plus vivant que la plus vivace vérité littéraire.

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Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 17:23
0.suaire.turin.jpg Les mots magiques ont leur propre magie. Et le hoax, fût-il de Baltimore, a peu à voir avec le boeuf. Quant au très gallo-romain canularium des ulmiens du XIX°, - le siècle, pas l'arrondissement de Paris - il a engendré une nombreuse descendance.
Tout cela pour annoncer que le dernier palmarès des papiers de ce blog, certifié par OverBlog, continue, comme les mois précédents, à assonnancer blogue et blague.

Il est cependant intéressant de noter que :
-Gougeule, peut-être jaloux qu'une invention bien amérikaine soit exploitée par un frenchy, a fini par dénicher le concurrent local du Hoax de Baltimore, à savoir The Baltimore hoax, of course...
-Ce papier, le hoax de Baltimore, ayant été à l'origine - le 15 juillet 2006 - publié sans illustration, il me va falloir l'orner d'une image qui en introduise le thème. Mais alors que choisir ?

Bon, voilà le palmarès promis :

1-Le hoax de Baltimore : 149 clics
2-Rampe débillardée : 37
3-Haikou, haïkus : 31

Puis viennent les articles consacrés à
4-Claude Thomas : 30
5-Robert Slama : 23

Au fait, quel lien avec Hocus Pocus ?


Crédits : merci à l'auteur anonyme d'un faux célèbre, dont la performance artistique ne doit pas, à mon avis, déteindre - si j'ose dire - sur les débats visant à établir ou réfuter l'historicité du présumé modèle. Cette pièce de linge a engendré ses propres hoaxes, en particulier la thèse qui l'attribue à Léonard de Vinci...Une nouvelle ostention a été programmée pour l'année 2010. Le sujet est donc d'actualité.La fête de cette image se situe cette année, selon le calendrier liturgique, le mardi 16 février.
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 18:06
41E-Lsu2QeL._SL160_SL90_.jpg Sur le conseil éclairé d'un ami, j'ai voulu lire un ouvrage de Daniel Arasse, Le détail, pour une histoire approchée de la peinture.
Un exemplaire de ce livre, e-acheté, me fut rapidement amazoné. Flammarion éditeur...
Eh bien , j'ai gaspillé 10,46 € TTC.
La faute à qui ? Pas à mon ami, pas à Daniel Arasse, mais à Flammarion.
Les démonstrations, subtiles et intelligentes dans leurs énoncés, de Daniel Arasse sont impossibles à comprendre, du fait d'un choix iconographique désastreux. Comment suivre un cheminement dans les détails de tracé et les choix de contrastes de couleur d'un tableau alors que :
-les reproductions sont en noir et blanc
-elles ont la taille d'une carte de visite
-elles sont placées entre cinq pages avant et dix pages après la partie du texte qui les concerne
-l'impression écrase les détails et donne un résultat visuel très empâté
Imaginez visiter un musée de peinture avec des lunettes noires et en regardant à travers de jumelle tenues à l'envers...
Il vaudrait mieux renoncer à publier ce genre d'ouvrage dans une collection dite à bon marché, que de tromper le lecteur, confiant dans la réputation de l'éditeur, et qui se retrouve in fine avec entre les mains un livre illisible.

J'ai exprimé avec courtoisie mais sans détours ma déception sur le site du vendeur. J'ignore si le responsable de cette décision de mise en page étonnante a conscience de l'illisibilité globale de l'ouvrage.
Daniel Arasse, qui publia huit ans plus tard On n'y voit rien, avait peut-être anticipé ?

Bon, mais quel rapport avec le titre de ce papier ?
εκφραζειν, expliquer jusqu'au bout , a engendré l'ekphrasis, ou art de décrire en détail une oeuvre artistique, ou même un artefact.
Autrement dit, cette relation relève de la sémantique du territoire et de la carte. Daniel Arrase ekphrasise quelques tablleaux, dans l'idée de nous faire comprendre que, si la vue globale d'une oeuvre picturale a du sens, la dialectique des détails en a aussi.
Et elle induit, cette dialectique, des conclusions surprenantes.

Avec mon édition flammarionnisée, il me faut toutefois le croire sur parole.
Je n'ai plus qu'à télécharger le jeu éponyme pour me consoler (de jeu..franchement mauvaise, celle-là !)
Remboursez !

Crédits
: merci à deValence, cité en IV° de couverture comme responsable du graphiqme de ce livre de poche. Une visite sur leur site semble montrer que Flammarion leur fait indûment porter le chapeau. L'illustration ne rend pas l'hommage mérité à l'allure lettre anonyme de leur couverture. L'image que j'ai trouvée est en effet  souspixellisée...Mais elle donne une bonne idée de l'apparence visuelle des reproductions qui servent de base, selon Flammarion,  aux démonstrations de Daniel Arasse.
Suprême mensonge de Flammarion, seule la reproduction sur la couverture, Les pantoufles, de Sammuel Hoogstraten , reproduction qui mesure tout de même 58 x 95 mm, est en couleur.




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Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /2010 20:51
lharmonica.jpg
Dans succession il y a succès,  aurait chanté mon ancien de Taupe Guy Béart. Mais cette constatation n'a rien de prédictif. Traiter une succession avec succès est un authentique défi.
Que faire du savoir-faire ainsi accumulé ? Le REX, le retour d'expérience, qui n'est pas toujours du cinéma, est un concept très tendance. Pourquoi ne pas même imaginer sur ce sujet une VAE, une valorisation des acquis de l'expérience ?
Il y a dans ma bibliothèque quelques ouvrages dont la couverture jaune et noire évoque l'alliance de la nuit de la nullité et du soleil de l'illumination. Alors, pourquoi ne pas proposer à l'éditeur de cette série pédagogico-philanthropique un nouveau titre, La succession pour les nuls ?

Je prends donc rang, sur une suggestion dont je remercie l'émetteur, pour la propriété effective de ce titre. J'ai vérifié : il n'existe pas à ce jour...
Pour donner à cette déclaration la vraisemblance requise, je n'hésite pas à dévoiler ici les grandes lignes du sommaire de cet ouvrage dont le marché est hélas vaste et l'utilité, je le dis avec des regrets que j'espère n'être pas éternels, incontestable.


-Préface - à obtenir par exemple d'un homme politique ayant exercé un droit d'inventaire -
-Introduction : La succession, ça n'arrive pas qu'aux autres
-Les premières formalités, ou comment évaluer les difficultés potentielles à partir des premiers petits signaux
-La prise de contact avec le notaire, ou comment allier autorité et respect des usages de la profession
-La lecture du testament, ou comment interpréter les contradictions qu'il contient sans manquer à la mémoire du défunt
-La résolution des difficultés annexes, ou comment concilier les pointilleux , les rigoristes, les psychorigides, les indifférents, les laxistes, les généreux, les conciliants  et les autres
-La gestion du temps, ou comment stimuler le notaire sans indisposer son clerc, et vice-versa
-La présentation du partage, ou comment convaincre un éventuel défavorisé qu'il n'en a pas démérité pour autant, et un éventuel favorisé qu'il doit se contenter de ce qu'il a reçu, d'autant plus qu'il est difficle de trouver commune mesure d'évaluation entre un lot d'incunables, une collection de porte-clefs et des parts dans une société exploitant un cabaret
-La synthèse des acquis, ou comment prendre la peine de réfléchir sur les événements vécus pour en tirer des conclusions personnelles sur son propre avenir posthume
-Conclusion : attention, même s'il y a des lois générales, tout cas est particulier
-Références juridiques, avec renvois possible vers Le droit pour les nuls
-Index analytique
-Table des matières


Crédits : merci aux auteurs de L'harmonica pour les nuls, Jean-Jacques Milteau et Winslow Yerxa. J'ai longuement hésité, pour illustrer la nécessaire recherche de l'harmonie entre co-héritiers, entre l'harmonica et la magie. La référence à la magie m'a paru, à la réflexion, inciter le lecteur à penser que la résolution des problèmes posés par une succession n'avait rien de rationnel, ce qui est contraire à l'esprit qui veut animer cette proposition d'ouvrage.

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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /2010 13:09
z_fou.JPG Les usages sociaux actuels poussent, en début d'année, à formuler voeux de bonheur, de prospérité et  plus généralement de toute évolution de situation pouvant combler quelques attentes de nos proches.
Il serait à craindre que ces souhaits risquent d'être inefficaces, car croire qu'il puisse sufffire de dire la chose pour qu'elle soit reviendrait à se prendre pour Dieu lorque son réveil sonna pour la première fois au début de la fabuleuse semaine dont divers mythes décrivent le déroulement.
Une question utilitaire pourrait être que puis-je faire pour que ces voeux se réalisent tels que je les formule ? Une autre pourrait s'énoncer quelle est l'utilité de ces invocations rituelles ?
Mais sommes-nous dans le domaine bien borné de l'utilité raisonnable ? Ou dans l'espace mystérieusement déformable des intention cordiales ?
Après tout, ouvrir une fois par an son carnet d'adresses pour lancer un petit signal vers celles et ceux dont nous avons soigneusement mis en mémoire nom et adresse , et plus si affinités ,n'est pas a priori une mauvaise idée.

Le commerce de la carte de voeux est florissant, même si, comme le muguet du premier mai ou les pétards du quatorze juillet, il y a tout de même de la morte-saison - qui, comme chacun sait, est la saison où la terre ne produit rien...-. dans ce genre de commerce. La carte 2.0 s'expédie via Internet, et même si les battements d'ailes des anges qui papillonnent autour du sapin supernova semblent aérodynamiquement inefficaces, elle arrive tout de même à destination.

Cette tradition remonterait aux romains - ils sont fous...- et les strenae étaient dit-on de petits cadeaux donnés aux amis pour leur souhaiter une heureuse nouvelle année. Pour Benoist & Goelzer, un strena est un présage, et par extension un présent fait pour servir de bon présage. Pour Felix - qui potuit ? (*) -Gaffiot, c'est un pronostic, un signe, et par généralisation un présent fait un jour de fête. A noter la proximité lexicographique avec Strenia, la déesse de la bonne santé...Un rapport entre les deux ? Eh bien, selon mes sources, la Befana italienne, qui apporte ses présents la nuit de l'épiphanie, aurait dans son ascendance une fête romaine, qui se déroulait au début de l'année en l'honneur de la déesse Strenia.

Chez les grecs zanciens, les étrennes étaient τας ξενίοις, sans lien évident avec le présage, τὸ οὶώνισμα.

Sur ce, Ευτυχισμένο το Νέο Έτος !



Crédits : Merci à Goscinny et à Uderzo, pour cette évocation de la folie romaine, pas si mentale que ça ...et à Carmen Lia Leuzzi, qui a proposé sur Viadeo le texte du titre, comme énigme à résoudre, car translittéré en code ASCII...

(*) cette apposition n'est pas une réminescence de certaines chansons de Renaud, mais un hommage à Goscinny et à Uderzo, dont les pirates n'hésitent pas à pirater le fameux Felix qui potuit rerum cognoscere causas (... atque metus omnis et inexorabile fatum subiecit pedibus strepitumque Acheruntis auari !) ou autrement dit Heureux qui a su connaître les lois des choses, terrasser toutes les peurs, l'intraitable destin, le tapage de l'Achéron vorace !   [ Virgile in Géorgiques, II - 490 à 493 ]


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Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /2010 18:37
Communiqué

Coopecriture.jpg La Coopérative d’Écriture réunit 13 écrivains fondateurs :

Marion Aubert, Mathieu Bertholet, Enzo Cormann, Rémi De Vos, Nathalie Fillion, Samuel Gallet, David Lescot, Fabrice Melquiot, Yves Nilly, Eddy Pallaro, Christophe Pellet, Natacha de Pontcharra, Pauline Sales.

Elle est le résultat d’affinités électives. Depuis plusieurs années, se sont affirmés des lieux de rendez-vous privilégiés, points de consolidation des liens qui ont donné naissance à la Coopérative : d’abord, les rencontres d’auteurs organisées à la Comédie de Reims, à travers Le Laboratoire des Ecritures pour la Scène impulsé par Fabrice Melquiot, puis au CDDB, à Lorient, à travers Le Club des Auteurs initié par Rémi De Vos, à l’ENSATT (Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre) enfin, dans le cadre du Département d’Ecriture Dramatique fondé par Enzo Cormann. Nous n’oublions pas Les Moussons (d’hiver et d’été) de Pont-à-Mousson, ni La Chartreuse à Villeneuve-lez-Avignon. Ces diverses structures ont accueilli les auteurs pour des expériences d’écriture, des rencontres, des résidences, des lectures, des ateliers...

Aujourd’hui, La Coopérative d’Écriture prolonge l’exploration de ce qui a été engagé dans ces espaces.
La coopérative se fixe quatre objectifs principaux :

►Valoriser l’écriture contemporaine par la diffusion et la création de dispositifs collectifs d’écriture : Bals Littéraires, Consultations Poétiques, Mots Vagabonds, Le Dortoir, Fenêtres avec vue, Please Plant This Book, Nuits du Patrimoine, Murs d’Ecriture... Spectacles, lectures, ateliers, etc. Ces dispositifs sont répertoriés et leur déroulement est détaillé dans le programme de la Coopérative.

►Développer les commandes d’écriture afin de constituer un répertoire de textes propre à la Coopérative. Chaque année, La Coopérative d’Ecriture passera commande d’une pièce à deux des auteurs fondateurs. Ce répertoire de textes sera publié, en association avec une maison d’édition partenaire.

►Favoriser la rencontre des auteurs avec d’autres artistes (danseurs, comédiens, musiciens...) au cours d’expériences d’écriture autorisant le croisement, l’alliance, entre écriture et danse, écriture et mise en jeu, écriture et musique...

►Favoriser l’échange avec des auteurs étrangers à travers des plates-formes de traduction, des invitations à participer aux expériences d’écriture collectives définies par la Coopérative.

La Coopérative d’Écriture n’est pas un club fermé. Nous inviterons d’autres auteurs à nous rejoindre, pour partager ponctuellement ces dispositifs de jeu et agrandir le champ de travail et de réflexion.

Pour télécharger le manifeste de la Coopérative d'Écriture...
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Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /2010 15:05
farfalle.jpg Imaginons que dans une conversation se glisse une phrase telle que : ah, la farfalitude de Proust...ou bien...vous me croirez  si vous voulez, mais lors de mon dernier séjour à Venise j'ai vraiment ressenti l'impression de farfalitude qui se dégage du fameux tableau de Canaletto, vous savez, Le Grand-Canal et l'église du Salut...ou bien encore...François Mauriac ? Sa farfalitude n'a d'égale que son ambiguité affective  ...
Quelle serait alors votre réaction ?
La farfalitude a-t-elle à voir avec les farfalle, les farfadets, les farfelus ?

Si quelqu'un a une idée...

Crédits : merci à l'inventeur de la farfalle, la pasta italienne la plus légère qui soit,  puisque fille de madame mouchabeure et de monsieur papillon
Publié dans : Recherche
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Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /2010 22:43
google-is-evil5.jpg Eh bien les moteurs de recherche qui alimentent la base de données de Gougueule sont minutieusement efficaces. Et redoutablement fouineurs.
Ce soir, environ vingt heures et quelques après la parution du billet portant ce titre, le mot ante-voto a été épinglé au moins trois fois. La recherche a été restreinte au  Web en français, bien sûr, ante(-)voto ayant un sens spécifique en castillan et en italien.

Voilà comment il est possible de faire exister un mot. Pour un mot, passe encore, mais si cela fonctionnait aussi pour une idée, n'y aurait-il pas un risque ? A quoi tient la notoriété d'un mot, d'une idée...?

Voilà les résultats obtenus.

----------
  1. ante-voto - Adamantane - coZop.com

    cozop.com/adamantablogue/ante_voto - Il y a 21 heures
  2. ante-voto — Pile freemen 2.0

    ante-voto. More: continued here. If you liked my post, feel free to subscribe to my rss feeds. Money Making Options. Monetise your blog with text ads ...
    pilefreemen.autresmondes.eu/?p=19262 - Il y a 20 heures
  3. Le hoax de Baltimore - Adamantablogue

    ante-voto · Claude Thomas · Boîtes de nuit · Correcteur orthographique · karactère(s) · Saraswati · Débillardage · Tutoiement · Laïcité · Offre politique ...
    www.adamantane.org/article-3292060.html - En cache - Pages similaires
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Crédits :
merci à :: S.I.Lex :: pour cette lettrine diaboliquement enluminée aux couleurs de Gougueule
Publié dans : Étonnement
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Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /2009 23:53
Ex-voto_tarbes.jpg L'ex-voto étant la récompense offerte par le suppliant au dieu qui a exaucé un souhait, l'ante-voto pourrait désigner soit la demande elle-même, soit la récompense promise.

Voilà la saison des voeux. L'un de mes amis vient de publier un message à tous qu'il a voulu d'une simplicité percutante, et en annexe duquel il signale que les accros au bouquet de houx avec feu d'artifice et danse de saint gui peuvent en obtenir un de sa part sur demande...

2010 est-il (est-elle ?) la borne d'entrée dans un nouvelle décennie, ou faut-il attendre à 2011 ? En effet 10 est la fin de la première dizaine, et la seconde commence à 11...Débat quasi trollesque.

Jusqu'à cette heure, Informations Aucun résultat trouvé pour "ante-voto", dit gougeule.
Eh bien ça va changer en 2010 !

Ceci écrit, le webmestre présente très cordialement, et selon les anciens usages, ses voeux les plux chaleureux à ses lectrices et ses lecteurs.

Crédits : Ex-Voto, Tarbes, France ; photographie de Jean-noël Lafargue, Août 2005
Publié dans : Étonnement
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Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /2009 23:13
Claude-Thomas-jpg.jpg Claude Thomas vient de publier, aux Éditions du Peuple, son dernier roman, La chute de l’empire humain. Roman, ou pas ? Selon ce qu'en dit l'éditeur : Une somme de délires, ou plus de vérités qu’il n’est possible d’en dire sans les artifices de la fiction. Un cheminement vers un trop prévisible néant, ou un avertissement malicieux d’outre-espace…l'essentiel n'est pas de classer cet ouvrage dans une catégorie, mais de le lire, et surtout d'en tirer matière à réflexion.

Les Éditions du Peuple le vendent par correspondance, depuis leur site, en trois clics ! Je viens donc de tricliquer.

Edward Gibbon nous livrait il y a plus de 230 ans en six gros volumes le résultat de ses méditations sur  un événement de même nature, et de même sonorité, dans Decline and Fall of the Roman Empire. Claude Thomas semble, sur 190 pages format 14 x 21,  se concentrer sur Fall of the Human Empire. Le déclin serait-il déjà dans notre passé récent ? Mais, si j'ose dire, n'anticipons pas !

Claude Thomas présente lui-même, par ailleurs, ses romans d’anticipation, ses essais, et plus d'une centaine de nouvelles  sur son site personnel, L'Ile fantastique . Il est aussi le créateur et le webmestre de L’Espace Bergier , le site de référénce - et de références -pour qui s'intéresse à la mémoire de Jacques Bergier. Il y propose  la plus importante bibliographie ouverte disponible à ce jour.

Il serait également impliqué dans la rédaction d'un ouvrage collectif à paraître courant 2010, Jacques Bergier, une légende, un mythe. Nous en reparlerons.

Crédits : merci à Geneviève Hubin et  Grégory Biron pour la couverture du livre,  aux Éditions du Peuple pour le risque éditorial, et à la liste Jacques Bergier pour l'information initiale.
Publié dans : Nouvelles des arts
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