Lundi 21 décembre 2009
1
21
/12
/2009
22:55
L'approfondissement du concept de plagiat est peut être, paradoxalement, une des clefs de la recherche en matière de créativité.
Le dauphin plagie-t-il le requin ? La convergence évolutive est-elle un phénomène qui s'étendrait aux oeuvres de l'esprit ? La mémétique pourrait-elle nous aider à mieux comprendre ces ressemblances insolites entre des textes, non seulement de même idée générale, mais encore coïncidant de manière troublante pour certainsdétails, bien qu'émanant de cultures différentes ?
Les exemples de plagiats dits involontaires sont nombreux, qui peuvent être objets d'étude et de réflexion.
Face à cette réalité, comment réagir ? Faut-il s'arc-bouter sur les dépôts de brevet - qui, à l'origine, avaient pour but d'inciter à la publication de la découverte, ce qui n'a pas empêché certaines firmes de détourner la méthode de son objet... -, les preuves d'antériorité, les enveloppe Soleau et les dépôts légaux, ou faut-il adopter d'autres dispositifs pour faire vivre les résultats a priori uniques - mais quelle preuve en a-t-on ? - d'un acte de création ?
Prenons un exemple.
Le dauphin plagie-t-il le requin ? La convergence évolutive est-elle un phénomène qui s'étendrait aux oeuvres de l'esprit ? La mémétique pourrait-elle nous aider à mieux comprendre ces ressemblances insolites entre des textes, non seulement de même idée générale, mais encore coïncidant de manière troublante pour certainsdétails, bien qu'émanant de cultures différentes ?
Les exemples de plagiats dits involontaires sont nombreux, qui peuvent être objets d'étude et de réflexion.
Face à cette réalité, comment réagir ? Faut-il s'arc-bouter sur les dépôts de brevet - qui, à l'origine, avaient pour but d'inciter à la publication de la découverte, ce qui n'a pas empêché certaines firmes de détourner la méthode de son objet... -, les preuves d'antériorité, les enveloppe Soleau et les dépôts légaux, ou faut-il adopter d'autres dispositifs pour faire vivre les résultats a priori uniques - mais quelle preuve en a-t-on ? - d'un acte de création ?
Quelles leçons tirer de quarante années d'expérience professionnelle dans des métiers tournant autour de la recherche de la nouveauté, via un processus de type projet, dans des
domaines tels que la technologie, l'organisation, les systèmes, l'éducation ? En voilà quelques unes.
-1-quels que que soient nos efforts pour fournir des présentations originales, nous nous copions les uns les autres, parfois sans le savoir, et aucun d'entre nous ne peut prétendre à la paternité (ou maternité) absolue d'un concept.
-2-la meilleure manière de protéger une idée est de la diffuser ; et alors nous nous rendons compte que pratiquement le même jour à la même heure à l'autre bout de la planète un document très proche décrit une approche à peu près identique...ça fait voyager !
-3- quand nous sommes plusieurs à pratiquer à peu près la même démarche, notre intérêt, sans oublier notre plaisir, passe plus par une coopération au moins informative pouvant déboucher sur une activité créative de type collaboratif, que par une recherchedocumentaire destinée à établir les prééminences historiques.
-4-l'attitude copyleft est une solution élégante au problème que pose le désir de concilier sauvegarde de ses intérêts légitimes et tendances altruistes.
-5-beaucoup de réputations sont soit usurpées, soit nées de la puissance d'un mode de diffusion, soit du plus pur des hasards. A titre personnel je me suis aperçu que j'avais théorisé et pratiqué, sous le nom universellement inconnu de sémagramme, le mind-mapping plusieurs années avant que Tony Buzzan ne commence à formaliser et vendre cette méthode aujourd'hui universellement connue, ...J'en ai - immodestement - conclu non que j'avais été spolié d'une invention, mais que je n'étais pas si bête que ça...
-1-quels que que soient nos efforts pour fournir des présentations originales, nous nous copions les uns les autres, parfois sans le savoir, et aucun d'entre nous ne peut prétendre à la paternité (ou maternité) absolue d'un concept.
-2-la meilleure manière de protéger une idée est de la diffuser ; et alors nous nous rendons compte que pratiquement le même jour à la même heure à l'autre bout de la planète un document très proche décrit une approche à peu près identique...ça fait voyager !
-3- quand nous sommes plusieurs à pratiquer à peu près la même démarche, notre intérêt, sans oublier notre plaisir, passe plus par une coopération au moins informative pouvant déboucher sur une activité créative de type collaboratif, que par une recherchedocumentaire destinée à établir les prééminences historiques.
-4-l'attitude copyleft est une solution élégante au problème que pose le désir de concilier sauvegarde de ses intérêts légitimes et tendances altruistes.
-5-beaucoup de réputations sont soit usurpées, soit nées de la puissance d'un mode de diffusion, soit du plus pur des hasards. A titre personnel je me suis aperçu que j'avais théorisé et pratiqué, sous le nom universellement inconnu de sémagramme, le mind-mapping plusieurs années avant que Tony Buzzan ne commence à formaliser et vendre cette méthode aujourd'hui universellement connue, ...J'en ai - immodestement - conclu non que j'avais été spolié d'une invention, mais que je n'étais pas si bête que ça...
Prenons un exemple.
Jean- Michel Cornu avait, à ma connaissance, mis sous copyright en 2000 ses 9+1 lois de la coopération. Aujourd'hui, elles sont en accès
libre sur son blog. Pourquoi ce changement d'attitude, d'ailleurs conforme à certaines des dites lois ? Il développe de nombreux arguments en faveur des logiciels dits "open source" (rarement
vu couler des "closed source"...) et du copyleft. Peut-être parce qu'il a pris conscience - je ne le lui ai pas demandé, mais je me suis seulement soucié d'une possibilité rationnelle - à la
fois :
-de l'inanité de certaines protections par copyright, même dans l'univers marchand ;
-de la primauté de l'opération de diffusion sur celles d'études conceptuelles et même de production d'idées.
D'ailleurs, en citant son activité comme exemple à l'appui des assertions qui précèdent, je contribue à la distribution de son savoir faire faire...
-de l'inanité de certaines protections par copyright, même dans l'univers marchand ;
-de la primauté de l'opération de diffusion sur celles d'études conceptuelles et même de production d'idées.
D'ailleurs, en citant son activité comme exemple à l'appui des assertions qui précèdent, je contribue à la distribution de son savoir faire faire...
Je pourrais certes démontrer que les idées qu'il expose peuvent être identifiées comme une réécriture, avec extrapolation et création de nouveaux liens, de travaux conduits par Jean-Christian
Fauvet et son équipe de Bossard Institut sur la Sociodynamique dans les années 70 / 85, lesquels travaux ont été à l'époque publiés, diffusés, adaptés dans de nombreuses entreprises avec de
nombreux changements de vocabulaire et de notation. Mais ce serait inutile. Ayant participé à ces recherches, je sais qu'elles avaient aussi pour base de travail des réflexions-actions
antérieures aujourd'hui peu connues, lesquelles, à leur tour...
Crédits : merci à Lemniscate, dont le commentaire m'a incité à me simplifier la vie, et a recourir à l'étymon allo(s), autre, pour spécifier un plagiat impliquant un texte ressource émis par autre que soi.
Crédits : merci à Lemniscate, dont le commentaire m'a incité à me simplifier la vie, et a recourir à l'étymon allo(s), autre, pour spécifier un plagiat impliquant un texte ressource émis par autre que soi.

adamantane.org est le blogue associé au portail adamantane
C'est le 8 juin 1978 que je fis
la connaissance de Robert Slama. Après quelques aventures sans résultat probant en compagnie des cardiologues de l'hôpital Saint-Joseph, et un exament endocavitaire en soi-même fort
intéressant - qui a pu regarder sur grand écran son propre coeur palpiter, et suivre le cheminement d'une sonde conçue pour en stimuler les battements ? - j'avais pris rendez-vous à la
consultation de cardiologie de l'hôpital Lariboisière.
Denis Etighoffer, ex-ingénieur chez Bossard Consultants,
et fondateur d'
C'est hier soir dans le XIV°
arrondissement que Yaël Weiss, accompagnée de son éditeur, Raphaël Dormoy, a présenté à un groupe d'amis et d'habitants du quartier Daguerre son livre
Notre Président s'ext exprimé dans une tribune publiée par
épart en retraite, sur les carrés magiques et multimagiques (articles dans









Commentaires