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  • : Adamantablogue
  • : *Étonnement systémique et libertaire *Évaluations de l'actualité culturelle, artistique, politique, économique, sociale *Ouvertures vers la pensée non conformiste
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Le site source de ce blog, adamantane.net, a été mis en chantier et en ligne pour assurer simultanément plusieurs fonctions :
  • Présenter un ensemble de littératures polychromes : poèmes, essais, critiques, préfaces, documents pédagogiques, schémas didactiques, fragments sur des thèmes divers
  • Publier des auteurs, et plus généralement afficher des artistes, connus comme méconnus
  • Servir de portail à des associations à but artistique et culturel
  • Accueillir des activités d'écriture collaborative
  • Dissimuler un espace privé dédié à des recherches symboliques.
Son rédacteur veut les assurer de manière :

  • Systémique : les liens et interactions entre les divers domaines de la pensée active constituent en noosphère vivante ce qui sans eux ne serait qu'une froide encyclopédie des savoirs ;
  • &, conjonction de coordination
  • Libertaire : la personne est première ; les maîtres à penser sont à fréquenter avec d'extrêmes précautions, et le progrès nait de la réflexion autonome de chacun venant se combiner à celle des autres.


Adamanquoi ?


Rédacteur Agoravox


Nous sommes tous capables d'observer et de commenter.



fremen

Nous sommes tous responsables de l'état de la terre (et du ciel...).



Nethique.info

Nous pratiquons tous les bonnes manières, surtout avec les inconnus.



Cyber@cteurs

Nous pouvons tous intervenir directement dans les processus de décision.





 
Nous sommes tous aptes à décider de ce qui est bon pour nous.




 
Nous habitons tous le même village en forme de globe.
Mardi 24 juin 2008
Les diverses listes oranges auxquelles je suis abonné, les divers blogues de même nuance que je fréquente, laissent transparaître de la part de militants de la première vague –disons les numéros à moins de cinq chiffres...– quelques signes de démoralisation.

Il y a du citron dans l'orange !

Après un démarrage foisonnant et créatif, des fiançailles tumultueuses entre anciens et nouveaux, ces militants pleins d'enthousiasme et. de crédits d'intention sont nombreux à s'apercevoir que, faute de structure clarifiée, de référentiel partagé, de garants reconnus, le fonctionnement au quotidien du MoDem a dérapé vers la forme la plus banale d'exploitation des bonnes volontés et des compétences par des opportunistes astucieux qui ont flairé la bonne affaire médiatique et/ou l'aubaine en matière de notoriété locale instantanée.

Il y a de la mélancolie dans l'air.


Aujourd'hui, ces apporteurs d'énergie constatent la confiscation au profit de modestes mais cependant voraces intérêts de politique départementale ou municipale, devant un décor national de plus en plus flou, de leur savoir faire et de leur engagement.
Certains y croient encore un peu et hésitent à s'auto-exclure, d'autres sont proches de se détacher, quelques-uns ont déjà senti qu'ils étaient de fait passés à l'extérieur du mouvement initial, et un bon nombre commence à demander des comptes aux gaspilleurs de bonnes volontés.

Crise de croissance ou maladie génétique ?


Les tentatives faites de manière anticipatrice et bénévole –bien naturellement– par quelques adhérents ayant la fibre organisationnelle pour proposer des méthodes ou même des travaux pratiques d'action politique ont à peine eu un succès d'estime.
Le congrès fondateur s'est réduit à la performance d'un (bon) acteur entouré de ses faire-valoir ; les élections municipales se sont préparées puis vécues à tous niveaux dans une pagaille qui avec le recul fut plus triste que joyeuse.
En écrivant ce papier, je me sens complice sournois des défaitistes, allié objectif des saboteurs, suppôt des démons de l'échec. Toutefois, à stimulation affective, car tel a été le langage du créateur, réaction affective.

Reculer pour mieux sauter, ou sauter avant d'avoir trop reculé...

Crédits :

On reconnaitra la gravure d'Albrecht Dürer, Melencolia I, datant de 1514, ce qui ne nous rajeunit pas. A noter que j'ai cherché Melencolia II dans l'oeuvre gravée du troisième fils de l'orfèvre, mais sans succès. Si quelqu'un a une piste...

Merci aussi aux miltants qui ont subi l'épreuve du réalisme politique, en leur souhaitant fraternellement de conserver encore une ou deux illusions au sujet de la capacité humaine à l'altruisme actif et à la résistance aux tentations de la poussière de pouvoir que confère aux yeux de certains un micro-mandat de min[i-respons]able local.



par Adamantane publié dans : Étonnement communauté : Militants du Modem
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Dimanche 22 juin 2008
Sous ce titre un peu à la manière de , Nathalie Herzberg rend compte, dans Le Monde daté dimanche 22 juin, page 18,  d'une enquête au pays de l'éducation musicale scolaire. L'instrument du programme y est l'objet de prises de positions diverses de la part d'enseignants en IUFM, de musicologues, d'inspecteurs pédagogiques, et même de professeurs de musique en collège. J'ai mis les catégories professionnelles au pluriel pour donner de l'ampleur à la description de la situation et à l'énoncé des points de vue.

L'idée de traiter Euterpe, dans les divers programmes, à l'égal de Clio, voire de Polymnie – certes un peu négligée par les méthodes actuelles d'enseignement de la langue – ou de Melpomène est en soi une résolution digne d'intérêt. Mais s'il est difficile de réfuter l'utilité d'une culture musicale, le débat sur les modes d'acquisition de ladite culture mérite en effet approfondissement.

Que m'apporte mon expérience personnelle ? Je ne joue d'aucun instrument, mais je suis amateur de musique, connais assez bien les œuvres dites du répertoire et les vies de nombreux musiciens, du XVI° à nos jours.
Quelles pistes proposer pour développer l'intérêt crtitique des enfants, puis des adolescents, puis de jeunes adultes pour les diverses formes de musique ?

Dans ma propre éducation, je recense, de mémoire, des événements qui ont contribué au développement de mon attrait pour les musiques  et de ma compréhension de ce langage.
-Les éléments de solfège acquis à la fin du primaire : la notation musicale traditionnelle portait pour moi les mêmes mystères que le grec ancien avec son alphabet insolite ; et j'étais motivé à apprendre une graphie si étrange, dont je comprenais qu'elle représentait des sons et portait du sens ; d'où le plaisir du déchiffrement.
-Les travaux pratiques réalisés à l'École du Gai Savoir, avec Vincent Bouts, visant à la construction d'une vielle avec les matières disponibles, contre-plaqué, bûchettes de buis et fragments d'os ; découverte du monde des vibrations, des rapports entre la hauteur du son et la tension de la corde, de la modulation du rythme par les accélarations de la roue, de l'enchainement de la mélodie par manipulation des sautereaux.
-Les séances d'écoute d'œuvres enregistrées, telles qu'au Lycée de Meaux un professeur les organisait dans le cadre d'une initiation à la culture allemande, et surtout celles qu'une fois par semaine un des surveillants généraux du Lycée Henri IV proposait aux élèves des classes prépas ; j'y découvris la musique symphonique, de chambre, et jusqu'à la musique dite religieuse  – la vraie, pas les psaumes mis en notes par Joseph Gélineau (*) tels que nous les chantions en choeur dans la chapelle du Lycée, ayant l'insigne chance qu'Henri IV abritât une prépa à l'écile des Chartes, donc quelques chartistines...–, et aujourd'hui encore la Symphonie du Nouveau Monde me transporte en ces lieux où je la découvris, subjugué.

Pourquoi ne pas utiliser des morceaux de musique comme déclencheurs pour une réflexion écrite, de la même manière que certains poèmes sont mis à contribution pour engendrer une formulation explicative et argumentée d'un ressenti ?
Pourquoi ne pas proposer dans le cadre de travaux dirigés une prise de contact avec les phénomènes physiques de production et de transmission des sons, cordes, plaques, membranes ou colonnes d'air – une petite expérience de flûte de Bernoulli ferait comprendre la relation entre la pression engendrée par la force du souffle et les sauts d'octave intempestifs–.
Pourquoi ne pas proposer à des élèves de préparer et présenter un exposé, avec illustrations sonores, sur les musiques qu'ils aiment et n'aiment pas ?
Pourquoi ne pas profiter des cours de géométrie algébrique et de l'etude des théorèmes sur les proportions pour dériver du côté des rapports sacrés, la quarte, juste ou augmentée, et son renversement, la quinte ; puis des cours de physique pour faire le lien entre acoustique et musique ?

Bon, ma spécialité n'est pas la pédagogie de la musique, je ne voudrais pas ajouter de fausses notes au concert des experts.

Je connais par ailleurs au moins une élève scolarisée pendant l'ère de la flûte douce, et qui a continué par plaisir de travailler cet instrument, bien mieux transportable que l'orgue et plus riche en harmonies que le triangle. Non seulement elle s'est équipée dans un permier temps – allusion musicale...– d'une authentique flûte douce Moeck , mais encore elle s'est ensuite offert l'upgrade vers une flûte alto de même bois – allusion proverbiale – et a poussé sa propre mère non au désespoir – allusion sociologique – mais à se doter de sa propre Flauto Dolce.


Crédits : merci au manufacturier Moeck, pour ce coffret destiné au transport de ce produit de son talent de flûtier. Format 13,5 x 19, celui d'un livre de la collection Bouquins.

Notes
(*) Sa tentative de restauration du chant grégorien sur des bases modernes est cependant méritoire. Je ne voudrais pas que ma remarque vienne desservir un serviteur des psaumes, qui osa dire : il y a encore trop de prêtres dans l'Eglise pour que les mentalités s'adaptent aux réalités – je cite de mémoire. Il est vrai qu'il émargeait à la Société de Jésus, don la lucidité parfois quasi-caustique n'est pas une des moindres caractéristiques.


par Adamantane publié dans : Étonnement
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Mercredi 18 juin 2008
Selon Le Monde daté jeudi 19 juin, l'inventaire des espèces vivantes du Mercantour fera progresser la nomenclature des microcollemboles et des nématodes. Telle est la révélation apportée par Gilles Van Kote page 7.

Nématode serait  le nom moderne du vers rond.
Rien à voir avec le vairon...
Un nématode très utilisé par les scientifiques porte le nom fort distingué de Caenorhabditis elegans. Cette petite bête figure à l'affiche de conférences internationales qui lui sont exclusivement consacrées. Sa croissance a alimenté de minutieuses expériences en apesanteur à bord d'un vaisseau Союз [Soyouz.]. Sa notoriété cinématographique se développe.


Les champs sémantiques de la biologie et de la poésie contiennent des substantifs communs. Pas toujours ordinaires, mais communs.

Par exemple, les vers blancs sont à la fois :
-des larves de diverses espèces de hannetons et de scarabés (*)
-des lignes de texte de même nombre de pieds mais ne rimant jamais (**)

Que seraient des vers ronds en poésie ?
Faut-il chercher du côté de la forme circulaire, du rythme titubant, du contenu convivial ?
La question reste posée...

Crédits : Caenorhabditis elegans, Courtesy of Ralf Sommer, illustrant le papier Nematode tempo de Vivienne Baillie Gerritsen

Notas :
(*) Se nourissant de racines, bulbes et rhyzomes, ils sont l'ennemi invisible et mortel des cyclamens de montagne qui ornent ma terrasse. La méthode la plus naturelle pour les détruire est de déplanter, extirper avec des brucelles et remettre en terre (les tubercules, pas les vers...). La méthode douce pour paresseux est l'arrosage à l'eau de savon. Une plus expéditive l'emploi de diazinon, alias Diethoxy-[(2-isopropyl -6-methyl-4- pyrimidinyl)oxy]- thioxophosphorane, sous micro-capsules.
Coîncidence bizarre, les vers ronds tuent les vers blancs. J'ai appris ça sur le site de la ville de Longueuil.

(**) J'ai écrit cette définition comme je la sentais. Henri Morier, dans son Dictionnaire de Poétique et de Rhétorique, a des accents plus techniques : blanc ; se dit d'un vers dont la finale ne trouve d'écho dans aucune des rimes voisines.
La lecture de certaines productions langagières classées à la rubrique poésie insinue sournoisement l'idée que pas de rime valant bien mieux qu'une mauvaise, ceux qui, tels Jules Romains, prônèrent non le recours à cette couleur du discours, mais l'abandon des vers rimés au profit des vers accordés, n'eurent pas tort.
Voir à ce sujet le peu connu, donc très intéressant,  Petit traité de versification de Romains & Chennevière, nrf, Paris 1924 ; 137 pages, index des concepts, index des noms de poète cités.
par Adamantane publié dans : Étonnement communauté : Poésie française
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Vendredi 13 juin 2008
Arithmétique démocratique...

Nous savons tous, ou pouvons le comprendre, que le vote est la plus mauvaise manière de prendre une décision conforme aux principes de la démocratie.
A tel point qu'il y a confusion mentale, instillée par les systèmes institutionnels, entre vote et démocratie, y compris dans les idées de millions de citoyens honnêtes et de penseurs avisés.
Cependant, le dirigeant pragmatique peut dans certains cas faire appel à ce procécé pour départager entre des points de vues différents. Ou entre des personnes portant des projets différents.

Voilà que la construction européenne  souffre à nouveau de cette anomalie simplificatrice.

Les "non" français et néerlandais au projet de constitution antérieur avaient pour motif principal que ce projet n'était pas assez bon.
Mais lequel d'entre nous, si on lui propose de diviser ses ennuis par deux, va dire non au seul motif qu'il veut que tous les ennuis soient oblitérés ?
Cette erreur de jugement n'est maintenant plus qu'un épisode historique, dont certains partis ou certaines tendances portent, sans parfois toujours bien l'assumer, la responsabilité.

J'ignore en ce moment les raisons du "non" de nos amis Irlandais, dont j'ai pourtant entendu dire que dans les dernières années leur destin s'était un peu amélioré du fait de leur appartenance à L'Europe.
Historiquement, ce peuple fier et courageux a eu bien des malheurs. Et il n'est pas pour rien dans certains traits de caractère d'une grande puissance mondiale facile à identifier.

Cependant, la situation qui est en ce moment la nôtre est que le point de vue de cinq cent mille (décompte très large de l'écart entre les "oui" et les "non") européens dicte arithmétiquement sa loi à cinq cent millions...
Comment une proportion d'avis représentant un millième des personnes concernées peut-elle bloquer un processus d'amélioration ?

Sur un sujet concernant les européens dans leur ensemble, il est je crois démocratique, au sens plein du terme, de leur demander de prendre globalement la décision qui les engage, qui nous engage.
Le processus de consultation mis en place, lui, ne l'est fondamentalement pas, car il n'y égalité ni entre les citoyens européens, ni a minima entre les nations constituantes. Du fait de la disparité des modes de consultation. Et de celle du nombre de sujets de chaque entité.

-Ou bien chaque nation travaille au second degré, et ce sont les représentations nationales élues qui choisissent,
-Ou bien l'Europe travaille de manière plus directement démocratique, et alors le même jour, dans les mêmes conditions, les citoyens de toutes les nations européennes s'expriment selon le principe une tête = une voix, sans que la nationalité impose une pondération intermédiaire.

Après tout, si nos frères Irlandais, dans leur majorité, préfèrent l'Europe très ingouvernable et pas très compréhensible définie par les textes actuels à l'Europe un peu plus gouvernable et un peu intelligible du projet qu'ils ont rejeté, c'est leur choix. Mais pourquoi s'impose-t-il aux autres ?

La première question démocratique que cela pose est, à mon avis : le gouvernement du peuple par le peuple est-il possible si la règle du jeu n'est pas uniforme ?

La seconde est : le droit de dire non à la solution d'une difficulté peut-il exister de manière indépendante du devoir de proposer une autre manière cohérente et pertinente  de la résoudre ?


Crédits. Merci à Marcel Duchamp pour son travail The Bride Stripped Bare by Her Bachelors, ou La Mariée mise à nu par ses célibataires, même (1915-1923), alias le Grand Verre.
La découverte du lien entre le fond du sujet et le titre de l'illustration est laissée à la sagacité de mes lecteurs...

Nota. J'ai classé ce papier dans la thématique Euro 2008...D'une part parce qu'il semble, du fait des choix offerts, que le fouteballe soit la préoccupation européenne majeure, et d'autre part parce que je pense que c'est l'Europe qui vient de marquer contre son camp dans le Mondial en cours...


par Adamantane publié dans : Étonnement communauté : Le Club des Citoyens
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Mardi 4 mars 2008
Magritte_la-page-blanche_1967.jpg
Je reçois ce jour une offre de service  qui ne me laisse pas indifférent.  Une fois le besoin à satisfaire exposé, le rédacteur de ce prospectus, appliquant avec entrain la bonne vieille règle de la tentation commerciale irrésistible, c'est à dire la progression { [Besoin] ► [Avantages] ► [Caractéristiques] }, énumère, au titre des avantages :
-finie l'angoisse de la page blanche ;
-finies les longues recherches de citations ou de références à l'actualité ;
-vous êtes certain d'utiliser les bonnes formules, les mots et le ton qui rassurent...
-vous disposez de variantes adaptées au climat du moment, favorable, serein ou orageux.

S'agit-il d'un guide pour tâcherons du blogue, d'un vademecum pour forçats du tract électoral, d'un manuel pour besogneux  de l'articulet ?
Non.

Le titre de cette somme providentielle est, modestement, 700 discours pour faire face à toutes les situations. De plus, satisfait ou complété, car l'éditeur promet de fournir gratis pro deo le discours qui manquerait à la panoplie.
A 154,41 € port compris, cela met le discours à 22 centimes.
Ce compendium se dit étudié pour les chefs d'entreprise. Et actualisé cinq fois par an, parce que le monde bouge.

La table des matières laisse toutefois apparaîre quelques lacunes. Par exemple, discours pour :
-lancer un entretien de licenciement sur des bases fabriquées
-annoncer la perte par pure bêtise d'un gros marché
-expliquer les raisons pour lesquelles le dernier directeur à touché de si grosses indemnités
-féliciter les nouveaux délégués du personnel élus après une grêve dure
-justifier l'abandon d'un projet suite à un vote des actionnaires préférant dividendes à investissement

Il serait tentant de demander à l'éditeur de fournir ces indispensables outils pour rester serein dans une ambiance orageuse.

Crédits : Merci à René Magritte, pour La page blanche,1967, Huile sur toile (54 x 66). Une de ses dernières toiles...

par Adamantane publié dans : Étonnement communauté : L'écriture dans tous ses états
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