Présentation

  • : Adamantablogue
  • : *Étonnement systémique et libertaire *Évaluations de l'actualité culturelle, artistique, politique, économique, sociale *Ouvertures vers la pensée non conformiste
  • Retour à la page d'accueil
  • Recommander ce blog

Partenariats

 

Liminaire

Le site source de ce blog, adamantane.net, a été mis en chantier et en ligne pour assurer simultanément plusieurs fonctions :
  • Présenter un ensemble de littératures polychromes : poèmes, essais, critiques, préfaces, documents pédagogiques, schémas didactiques, fragments sur des thèmes divers
  • Publier des auteurs, et plus généralement afficher des artistes, connus comme méconnus
  • Servir de portail à des associations à but artistique et culturel
  • Accueillir des activités d'écriture collaborative
  • Dissimuler un espace privé dédié à des recherches symboliques.
Son rédacteur veut les assurer de manière :

  • Systémique : les liens et interactions entre les divers domaines de la pensée active constituent en noosphère vivante ce qui sans eux ne serait qu'une froide encyclopédie des savoirs ;
  • &, conjonction de coordination
  • Libertaire : la personne est première ; les maîtres à penser sont à fréquenter avec d'extrêmes précautions, et le progrès nait de la réflexion autonome de chacun venant se combiner à celle des autres.


Adamanquoi ?


Rédacteur Agoravox


Nous sommes tous capables d'observer et de commenter.



fremen
Nous sommes tous responsables de l'état de la terre (et du ciel...).



Nethique.info

Nous pratiquons tous les bonnes manières, surtout avec les inconnus.



Cyber@cteurs

Nous pouvons tous intervenir directement dans les processus de décision.





Nous sommes tous aptes à décider de ce qui est bon pour nous.



Nous habitons tous le même village en forme de globe.

Add to Netvibes

Nous avons les moyens de regouper nos blogues en réseau .




Nous pouvons faire connaissance directement par delà les terres et les mers.
Mercredi 18 mars 2009

Notre pape a pris le risque de conforter un à un les accords secrets qui lient le MJ12 aux Petits Gris. Est-ce parce que  Malachie lui attrribue, 111°  et dernier – ça se discute – de la lignée de sa prophétie, une devise pour le moins troublante, De gloria olivae – De la vanité de l'olivier – . L'olivier est le symbole de la paix, de la force, de la victoire sur le temps.
Et voilà que nous apprenons que ce symbole est vain, vantard, vétuste. Que notre destin est en réalité la querelle, la faiblesse, la mortalité précoce.

Je pense qu'il faut peut-être comprendre la déclaration selon laquelle le préservatif n'est pas un remède au sida, et qu'au contraire il en aggrave l'emprise comme une forme de parabole.
Le message ne serait-il pas, par exemple :
La confession n'est pas un remède au péché, au contraire elle en aggrave l'emprise ?
ou bien :
La religion n'est pas un remède au mal de vivre, au contraire elle en aggrave l'emprise
?


Pour les Petits Gris, nous ne serions que du bétail, ou plutôt un matériau génétiquement compatible facilitant la survie d'une race supérieure.
Empêcher la propagation du Sida, reconnaître le droit à l'interruption d'une grossesse forcée, dénoncer le gâchis inhumain des fours crématoires, c'est agir à l'encontre des intérêts des Petits Gris, qui ont besoin au contraire que ces anomalies perdurent, pour justifier leurs propres manipulations ainsi noyées dans la masse des accidents individuels ou collectifs.

Si ce billet a une odeur de SF, c'est peut-être aussi pour rendre hommage à Philip Jose Farmer, qui vient de quitter les terrestres demeures pour aller vérifier ses intuitions métaphysiques.

Par Adamantane - Publié dans : Libertaire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 11 mars 2009

Bon, un évêque provocateur a encore frappé. Après qu'un monseigneur eût pris l'histoire à contre-pied en demandant de nouvelles preuves d'un génocide technologiquement conçu et organisé, un autre lance l'anathème sur les médecins qui ont voulu éviter à une fillette de dix ans, violée avec abus de personne ayant autorité,  d'avoir, en plus de devoir à survivre à un traumatisme majeur, à élever les enfants nés de cette violence familiale.

A titre personnel, il y a des jours où je me réjouis d'avoir été,  pour des motifs que je juge honorables au plan humain, exclu d"une communauté qui accueille des membres aussi peu recommandables dans des postes aussi élevés.
L'Eglise est, théologiquement parlant et si j'ai bien compris, le corps mystique de Dieu le fils. C'est aussi une communauté humaine avec toutes les particularités connues d'Homo Sapiens : un face obscure adepte de toutes les turpitudes criminelles dénoncées par la face claire.

Qui peut décider, sinon Dieu le fils, de se débarrasser des épines dans sa chair ? Comment une règle institutionnelle, invoquée par des hommes, peut-elle se substituer à ce que les représentants éminents de cette institution nomment la volonté divine ? Or, symboliquement au moins,  Dieu le fils,  si les évangiles sont dignes de foi, ne s'est pas débarassé de sa couronne d'épines, ni des clous qui le meurtrirent. Il en conserva même les traces comme empreinte biométrique, et n'hésita pas à en faire, vis à vis de Thomas par exemple, une preuve d'existence.

Il est possible de se demander si ces excommunications brésiliennes sont bien catholiques.

J'hésite à aller plus loin. L'histoire de la Renaissance nous apprend que certains hauts dignitaires de l'église de l'époque, de manière que l'on jugerait aujourd'hui au civil, voire au pénal, hautement indigne, ont résolu à leur manière les problèmes engendrés, si j'ose dire, par leur comportement avec les femmes,  pour parler pudiquement. Certains, par goût – et c'était leur droit le plus strict – ou par prudence, ont préféré les hommes aux femmes ; cela laisse moins de traces. Les riches et les puissants peuvent mobiliser, pour contourner la loi imposée au petit peuple, des processus qui les rendent en apparence blancs comme neige papale.

Si Jésus revenait sur terre, et vivait ou tentait de vivre dans notre siècle son évangile, il y a fort à parier qu'il serait assez vite excommunié.

Crédits : merci à Rembrandt...


Par Adamantane - Publié dans : Libertaire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 15 octobre 2008

Il serait bien entendu regrettable que dans des circonstances où l'idée de peuple français a ou aurait un sens, les signes symboliques attachés à la notion de francéité soient l'objet de manifestations iconoclastes, voire hostiles.
Ceci étant clairement affirmé pour éviter que les points de vue qui suivent soient interprétés comme une insulte à ma nationalité, que j'assume avec toute son histoire, la meilleure comme la pire, quelques remarques interrogatives me viennent à l'esprit.
Je les formule ici de la manière la plus mesurée possible.

Le chant connu sous le nom  La Marseillaise, hymne national depuis 1795, avec quelques éclipses dues à des alternances de régime politique, était au programme du certificat d'études primaires lorsque je l'ai obtenu en 1953, d'ailleurs en compagnie du Chant des partisans.
Ecoutons-en musique et paroles.  Si la musique n'atteint pas la perfection de celle du 4° mouvement de la VIIII° symphonie de Beethoven, elle demeure à mes oreilles tout à fait digne d'un  orchestre symphonique mozartien. En revanche, les paroles sont poétiquement plutôt ringardes et sémantiquement interprétables comme un appel au meurtre par vengeance. Une analyse de contenu objective ne peut en évacuer le vocabulaire guerrier et même vaguement machiste. En fait, ce texte est un chant de guerre qui date d'une époque sanglante et où la Croix Rouge n'existait pas, et tend à en perpétuer l'idéologie.
Pourquoi ne pas dissocier musique et paroles ? D'autant, que pour continuer la comparaison avec l'hymne Européen, le  poème de Schiller est d'une toute autre trempe. Autrement dit, le texte ne mérite guère de défense – si j'ose écrire – et je peux comprendre que certains déclarent le percevoir comme une apologie de la haine xénophobe.
Plusieurs pistes : ne conserver que la musique, imaginer d'autres paroles...

Les circonstances dans lesquelles l'hymne national est interprété, en ouverture ou conclusion d'un événement ou d'une cérémonie sont multiples. Et certaines sont particulièrement  en phase avec ce qu'il symbolise.
Mais pourquoi diable vouloir le jouer sur les stades, surtout lors de confrontations sportives professionnelles ?

D'une part, ces manifestations incarnent certains aspects très contestables de nos pratiques actuelles. Le sport professionnel est un des domaines de prédilection des combines financières. Il vit de l'exploitation esclavagiste de la force physique et de l'intelligence instinctive. Il veaudorise  l'argent facilement gagné par une minorité dont les salaires sont aussi indécents, voire plus encore en termes d'utilité sociale, que celle des certains cadres dirigeants de l'industrie et du commerce.

D'autre part, en quoi ces équipes incarnent-elles la nation, sinon par le sacrement d'une feuille de match ? La majorité de leurs membres pratiquent leur sport dans un cadre multinational, ce qui est leur droit le plus strict, et semblent bien mal à l'aise devant la nécessité de coopérer occasionellement avec des joueurs qu'ils ont l'habitude d'avoir comme adversaire dans leur vie professionnelle courante. Une des difficultés techniques du management de ces conglomérats vient peut être de cette particularité de recrutement en CDD, voire en intérim, que n'accepterait aucun entrepreneur.

Au lieu de s'offusquer (de ce) que La Marseillaise puisse être sifflée dans l'enceinte des stades, et de forger un arsenal répressif disproportionné avec les comportements de supporteurs qui, à l'image de certains des joueurs qu'ils acclament ou conspuent, ont souvent soit un petit pois dans la tête soit trop de bière dans l'estomac, soit les deux, pourquoi ne pas supprimer purement et simplement cette exhibition ?
Elle n'est en rien constitutionnelle. Elle est complètement décalée, en termes de valeurs, par rapport aux enjeux du fouteballe. De plus, l'orchestre ou la sono se la jouent en solitaire, les hommes sur la pelouse ménageant leur souffle pour l'effort qui va suivre.

Crédits : merci à Isidore Pils pour ce Rouget de Lisle chantant “la Marseillaise”   [1848], souvenir d'un livre d'histoire de France de mes études primaires.



Par Adamantane - Publié dans : Libertaire - Communauté : Le Club des Citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Jeudi 10 juillet 2008

Le Syndicat de la Magistrature communique :

Un décret publié le 1er juillet 2008 au Journal officiel institue un nouveau fichier dénommé EDVIGE, organisant le fichage généralisé et systématique de « toutes personnes âgée de 13 ans et plus » « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ».

Désireux de faciliter le travail ingrat des fonctionnaires qui vont avoir à nourrir cette base de données, j'avoue...

J'avoue sans détour que depuis 1958, année de mes premiers engagements associatifs, j'ai sans interruption appartenu à des groupes aux perspectives bassement culturelles, spiritualistes ou sociétales ; il y a donc cinquante ans que ça dure...

J'avoue avoir fréquenté des milieux libertaires, gauchistes, situationnistes même et, circonstance aggravante, l'avoir fait de manière lucide et y a avoir pris un certain plaisir.

J'avoue avoir incité autrui à cette forme de débauche sociale qu'est l'écoute de ceux qui ont difficulté à dire, la critique des pratiques économiques visant à exalter et rémunérer  l'égoïsme des libéraux par intérêt, la recherche de solutions pour dissoudre ce cancer de nos civilisations qu'est la fièvre de l'argent.

Pour être certain de figurer à ce tableau d'honneur des citoyens actifs que va constituer Edvige, j'ajoute que pour la seconde fois de ma vie j'adhère à un parti politique marginal dont les propositions gênent le jeu du pouvoir, et que j'ai brigué il y a quelques mois un mandat sur une liste opposée à celle d'un candidat officiel.

Pour plus d'information, la lecture des papiers de ce blogue et des pages du site associé devrait suffire. J'ajouterai que, les RG ayant communiqué en 1975 à mon employeur la Régie Renault, et à mon sujet, un dossier fort bien documenté sur mes activités dans ma commune de résidence, si la  continuité du service est assurée il sera facile d'avoir des bases solides pour que l'enregistrement me concernant soit riche et fidèle.

Dans la mesure où être edvigé est donc, in fine, une preuve d'honorabilité, je me propose d'écrire à mon député pour qu'une loi soit débattue et votée qui rende obligatoire d'informer chaque citoyen de l'octroi de cette éminente distinction, et qui autorise que l'appartenance à cette élite puisse être mentionnée sur les cartes de visite.
J'espère que le Conseil d'Etat, qui a été saisi par quelques institutions grincheuses, ne va pas nous priver de la mise en place de cette très démocratique distinction.


Crédits : merci à mon fils, qui m'a signalé le communiqué du Syndicat de la Magistrature ; au Syndicat de la Magistrature, pour son travail d'éducation populaire ; à notre gouvernement, pour avoir eu le courage de prendre la décision de recenser les enragés de l'engagement ; et à la-bijouterie.com, qui propose la médaille de Sainte Edvige ici reproduite.
Par Adamantane - Publié dans : Libertaire - Communauté : Le Club des Citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 21 mars 2008
h-risson.JPG
M. Triplemoi, désireux d'enrichir son facebouque des papiers postés sur le Web, et plus particulièrement de mesurer cette composante de sa notoriété personnelle,  a créé un poste de chasseur de bourdonnements.
Cette embauche ( en CPE, on ne sait jamais...?) prouve que lorsque l'on est diplômé d'HEC et de quelques autres écoles il est possible de trouver du travail, presque sans piston, dans des entreprises de luxe.

Comme je tiens à faciliter la tâche de ce jeune homme, je loge dans cet article l'équation qui permettra de comprendre sous quel pseudonyme j'ai jusqu'à présent nommé notre Président du moment. Les allusions aux livres bien connus de Roger Hargreaves M. Malpoli et M. Glouton ont en effet été complétées par la création du sobriquet M. Triplemoi pour désigner l'époux de Carla, l'ex de Cécilia et l'ex de la nièce d'Achille. Achille, non le guerrier-aux-pieds-légers, l'Αχιλλευς élève de Chiron le centaure, mais l'ex-président de la compagnie minère de l'Est-Oubangui – exploitante de gisements de diamants –, et représentant distingué de la communauté corse sur le continent.

Quoi, d'illégitime, au fond, dans l'idée de constituer une revue de la presse virtuelle, un e-hérisson (*) consacré aux  blagues des blogueurs, un florilège des plus ou moins bonnes histoires dont notre actuel Président est hélas le héros. Ce qui peut devenir inquiétant, c'est l'usage qui sera fait de telles données. Ce blogue étant sous le régime du copyleft, en licence art libre, petit-Nicolas a le droit de suggérer à grand-Nicolas d'en reprendre tous les papiers, sous seule réserve de citer ses sources. Je n'ose bien entendu envisager l'hypothèse bigbrozérienne selon laquelle petit-Nicolas noterait sur un carnet noir virtuel les coordonnées des blogueurs et commentateurs qui font leur miel des écarts de parole et de conduite de grand-Nicolas, alias M.Triplemoi.


(*) 1937 - 1995. Hebdomadaire satirique qui était imprimé sur papier de couleur.



Par Adamantane - Publié dans : Libertaire - Communauté : Le Club des Citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Recherche

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Syndications

  • Flux RSS des articles

Choix d'images

Concours

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus