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Dimanche 26 octobre 2008

Un incident de communication entre le robot-courrier de Fabula et les abonnés à une des lettres périodiques de cette honorable site dédié à la recherche littéraire a engendré ce dimanche un trafic inhabituel sur la Toile.
Un des échanges nés de cette nouvelle donne a pris l'allure d'une traque verbale.
En voilà le verbatim – enfin, presque... :

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► L'un
... enlever fissa mon nom du fichier de votre lettre, avec ses intervenants foutraques, qui pollue depuis hier ma messagerie sans interruption.

► L'autre
Cher correspondant,
les épanchements internautiques du robot de Fabula m'ont remis en mémoire un livre de Pierre Boulle – sauf erreur – sur l'idiotie congénitale des machines. En écrivant à son adresse [ abula-lettre @ fabula.org ] vous le mettez sans le savoir en demeure de diffuser votre légitime protestation à tous les membres de la liste qu'il "gère"...Et il obéit.
Depuis hier soir, cette mésaventure me permet de faire un peu de littérature comparée pratique : chacun son style et la variété n'est pas triste.
Il m'arrive d'aller sur le chasse-clou, dont le nom a pour moi quelque attirance : j'ai appris la menuiserie dans l'atelier de mon père, et pour moi le chasse-clou, qui n'a d'ailleurs d'utilité que pour les clous à tête d'homme, restriction dont une lecture symbolique est possible, était l'instrument magique qui venait emboiser (enfoncer dans le bois...) la tête de la pointe dans le parclose, la vitre posée, ou le couvercle de baguette électrique, les fils installés dans le sarcophage de la rainure.
Je n'ai trouvé foutraque, qui a un petit air argotique, ni dans le Larchey ni dans le Lacassagne (*). Condensation de fou + détraqué ? Je consulte le webmestre du blogue éponyme....
Bien cordialement.

► L'un
Cher Jean-Pierre Desthuilliers,
Merci pour votre mail qui me met un peu de baume au coeur car j'ai reçu n certain nombre d'insultes, suite à ma manoeuvre généralisée alors qu'avec l'adresse de l'expéditeur "fabula.org" j'ai pensé un instant n'atteindre que lui-même.
Las, je ne vais pas renvoyer un mail, un peu moins énervé, à tout le monde pour dire que je présente mes excuses (ainsi qu'à ma famille) comme DSK...
Merci également pour vos remarques sympathiques concernant Le Chasse-clou et les origines du nom, que j'avais un peu étudiées avant de lancer ce petit blog.
En revanche, je peux vous certifier que le mot foutraque existe bien, et je vais regarder si je vous trouve quelque chose de plus précis à son sujet !
Au moins, la liste en folie aura permis de faire circuler cet Ovni littéraire...
Amitiés.

► L'autre
Merci, j'avais bien trouvé ce lien que vous m'indiquez, mais le texte ne me satisfaisait pas.
Si traque est un suffixe désignant l'affaiblissement (= un peu) je n'en ai pas sous la langue d'autres utilisations.
Même patraque, un peu malade, est difficile à raccorder à un radical. D'ailleurs l'étymologie l'associe à un mot entier et non à une construction. Pour mon grand-père maternel, horloger, une patraque était une montre à bas prix. Il parlait aussi d'un clou pour désigner la tocante de pacotille. Je vous remercie de m'avoir mis sur une piste (verbale), par clou interposé, connectant les métiers de mes deux grand-pères.
Bien à vous, et à un de ces jours sur la Toile.
JPD

► L'un
J'ai regardé sur mon Petit Robert, rien, et sur mon Littré de 1882 (héritage de mon grand-père), rien non plus.
Un foutraque est un fou patraque !
Amitiés.

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Foutraque vaut 19 points au scrabble...(hors cas compte double et autres bonus).
Et 38 700 coups au but une fois gouguelisé.


Crédits : merci à Hieronymus van Aken , alias Jérôme Bosch pour cette Nef des fous.

(*)
Lorédan Larchey, Nouveau supplément du dictionnaire d'argot, Librairie de la Société des Gens de Lettres, E Dentu, éditeur, Paris 1889.
Docteur Jean Lacassagne, Médecin des prisons et du Service des mœurs de la ville de Lyon, L'argot du "Milieu", Avec la collaboration de Pierre Devaux, préface de Francis Carco, Albin Michel  éditeur, 1935. Lexiques argot-français et français-argot.


Par Adamantane - Publié dans : Recherche - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mardi 26 août 2008

La perle rarissime n'est pas obligatoirement la concrétion monstrueuse que la capitaine Nemo engraisse (*), ou du moins cultive. Aucune allusion à la perle de culture, au sens ministériel, mais prise en compte des réalités de la joaillerie marchande dans un siècle précurseur d'une mondialisation naissante qui déjà exploitait les ressources en main d'œuvre des régions sub-tropicales.

La perle rarissime est, pour le geek  gougueulimane, le mot introuvable même entre les tentacules de la pieuvre verte de l'internet, le mot-eur de recherche le plus coté en bourse.
Aujourd'hui, mardi 26 août 2008, pas de succès avec | zootériste|. La recommandation est la chasse au | scootériste |...Je laisse ce soin à des agents spécialisés, bien connus des conducteurs de deux-roues des conurbations.

Alors, qu'est un zootériste ?
En toute logique grammaticale, ce vocable désigne un adepte du zootérisme. Là, Gougeule affiche quatre (4) occurences. Et conseille un détour par | ésotérisme |.
Le mot est repéré sur un forum, à propos de la place des anges dans le culte orthodoxe ; Il s'agit manifestement d'un néologisme pour désigner un nouveau spécimen ailé facile à classer dans le jardin zoologique de l'ésotérisme.

Laissons libre cours au jeu des associations verbales.

-Par contraction : un zozo ésotérique mérite la qualification de zootériste.

-Par dérivation contaminée : un spécialiste des zostères est un zoostériste, la syllabe initiale  zo étant transformée en zoo par attraction de la racine zoo, plus intelligible dans les sciences de la vie. A noter que l'étymologie de zostère serait un emprunt au latin d'époque impériale zoster, du grec ζωστήρ, la ceinture – allusion à la morphologie de la feuille de la plante (**).

-Par construction syntaxique : un chercheur en symbolisme ésotérique des animaux serait un zootériste. Piste fructueuse, le nombre d'animaux réels jouant un rôle dans les divers mythes de l'inconscient collectif planétaire dépassant la centaine. Pour ne rien dire des animaux dit mythiques, et des animaux énigmatiques objets d'étude de la cryptozoologie.

-Par transcription phonétique type essemessiste : le sauteriste, théologien spécialisé dans l'économie du salut, devient zootériste, certaines formes de cette économie, dont la prétendue catholique (***), mettant en scène divers animaux, en particulier, outre l'âne et le bœuf, subalternes, la colombe trinitaire.

Crédits
Merci à Marthe Rousseau pour ce cliché d'une Pinctada margaritifera (****) qui au premier coup d'oeil évoque une des planches en couleur du test dit d'Hermann Rorschach, et avec plus d'attention certains plans pseudo-symétriques à la  Stanley Kubrick. J'ai peut-être férquenté des doctorants et maîtres de ce laboratoire du temps où je co-préparai et co-réalisai les premières doctoriales du Museum, à Dourdan, du 15 au 20 juin 1997...

Notes
(*) Relire vingt mille lieux sous les mers, et chercher le mot tridacne. Ou bien aller directement au chapitre II de la 2° partie, "une perle de dix millions"...
(**) Il est difficile d'atablir un lien entre ce mot et un récent slogan d'un distributeur (de profit aux actionnaires), à savoir la comparaison entre la vie Auchan et la vie Dzaustère, encore que faire ses achats dans ces temples de la consommation soit peut-être une manière de se serrer la ceinture sans s'en rendre compte
(***) les adeptes des enseignements de l'église prétendue réformée comprendront, avec toute ma sympathie, l'allusion.
(****) Le mot latin pour perle est margarita, directement translittéré du grec μαργαρίτης, margaritès. Le mot français perle nous vient du latin perna, coquillage, via l'italien perla. Le mot français est passé tel quel en anglais, avec la métamorphose orthographique restituant au mieux  la prononciation : pearl ; un port célèbre depuis le 7 décembre 1941 a rendu ce mot universellement connu. La marguerite est aussi un des noms du chrysanthème....et d'un mélange alcoolisé à base de tequila, sous-produit du cactus bleu.


Par Adamantane - Publié dans : Recherche - Communauté : Adoptez un mot!
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Jeudi 27 mars 2008
La vache orange
Vous connaissez toutes et tous la vache orange, d'après Nathan Hale. La lecture de ce livret m'a suggéré l'importance du rêve dans la vie mentale, et que si un renard pouvait porter une vache sur son dos , alors tout était relatif....

J'ai toujours cet album, n° 12  de la collection les " petits Père Castor " dans ma bibliothèque personnelle : copyright 1942, dépôt légal, 4ème trimestre 1943, Flammarion et Cie, édit. Déchaux, imprimeur à Paris décembre 1951. Particularité : les pages –20 pages– ne sont pas numérotées. Format 12,5 x 15. Cet exemplaire fait partie de l'héritage de mon épouse, le mien ayant dû descendre à ma sœur cadette, et ainsi de suite le long de la fratrie jusqu'à perte ou destruction probable par découpage ou tout autre procédé de découverte propre aux jeunes enfants...

L'histoire de ce livre, d'après les archives de l'éditeur, serait plus complexe et mouvementée que ne le laisse croire l'article de Lucie Cauwe publié en bas de note.


La couverture ici scannée était, au 1° octobre 2007, introuvable via gougeule. Seule celle de la réédition de 1961, avec une couverture bleu des mers du sud, était repérée...

Il y a aussi une version enregistrée. Je ne sais si le scénario a été adapté au théatre ou au cinéma...Vous pouvez aussi tester votre connaissance de l'histoire – attention, il y a un piège dans la 5° question du quizz ! –.

Depuis, e-bay a , à ma connaissance, proposé à deux reprises l'édition "orange" . La première a été emportée par un enchérisseur au 22° tour et pour 40,50 €, ce qui est assez coquet pour un opuscule de 20 pages. La seconde pour le prix déjà plus raisonnable – car ne montant qu'à quatre fois le prix de l'article neuf, et un peu moins élevé que celui de la version sur CD –  de 16,50 €.

Je cherche à savoir ce qui peut motiver ces acheteurs...

Si quelqu'un  a une idée.

* * *

► Parue aux éditions du Père Castor en 1943, la vache orange  créée par Nathan Hale  (pour le scénario et le texte NDLR) et Lucile Butel (pour les illustrations NDLR) ignorait qu'elle allait prendre la tête d'un immense troupeau de bovins qui parcourent toutes les époques de la littérature de jeunesse.
Le plus amusant, c'est que l'alerte sexagénaire va de réédition en réédition (chez Père Castor-Flammarion aujourd'hui, parfois hélas en version abrégée) avec un succès constant auprès des enfants qui apprécient toujours autant sa fraîcheur et son humour. Cette vache gourmande recueillie par un renard compatissant a toujours le même pouvoir de séduction, surtout quand elle se montre une malade alitée et capricieuse.

Crédits : ► Article de Lucie Cauwe dans Le Soir du vendredi 20 juin 2003 © Rossel et Cie SA, Le Soir en ligne, Bruxelles, 2002
Par Adamantane - Publié dans : Recherche - Communauté : Litterature
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Jeudi 23 août 2007

Le premier des nombres, au sens  de l'axiomatique de Giuseppe Peano, est un nombre premier. Ερατοσθένης ,  alias Ératosthène imagina de passer au crible l'ensemble des réels entiers positifs pour contruire la table des premiers nombres premiers. Sa technique fut perfectionnée depuis par A. Oliver L. Atkin [*] et Daniel Julius Berstein de l'Université de l'Illinois. Bernhard Riemann conjectura vers 1859 qu'il existerait un ordre, encore à découvrir, dans la théorie (au sens de suite ordonnée d'objets, non d'hypothèse de travail...) des nombres premiers.
La démonstration de cette hypothèse rapporterait 1 000 000 de US$ à son auteur, et ruinerait certains concepteurs de clefs de cryptage.

Marcus du Sautoy, chercheur à l'Université d'Oxford, a publié en 2003 The music of primes, traduit par Raymond Clarinard aux éditions Héloïse d'Ormesson sous le titre La symphonie des nombres premiers.
On retrouve sur le blog-notes de mathématiques du coyotte, sous la responsabilité de Didier Müller, en date du 14 octobre 2005, de très larges extraits copicollés et un lien vers l'original de l'article publié page VII dans Le Monde des Livres  daté du même jour, donc publié la veille,  sous la signature de Michel Alberganti,  sous le titre L'obsédante quête du Graal des mathématiques.

Quels nombres premiers intéressent-ils les poètes ?

Une première étude de la question  passe par la métrique. Une représentation plane de la diversité des œuvres dites à structure régulière pourrait être construite en portant :
-en abcisses la lingueur, mesurée en syllabes, du ou des vers constituant la pièce
-en ordonnée le nombre total de vers utilisés, si l'on considère la strophe comme une réalité intermédiaire, ce qui est d'ailleurs discutable ; le nombre de stophes pourrait être considéré comme la troisième dimension de l'espace d'analyse, et par conséquent le nombre de vers par strophe comme la deuxième.

En prosodie francophone, le nombre premier n'a pas la faveur des poètes pour la première dimension, du fait de la forte attractivité des rythmes pairs, et ce en dépit de l'incitation de Paul Verlaine dans son Art poétique :

...Et pour cela préfère l'impair
Plus vague, et plus soluble dans l'air
Sans rien en lui qui pèse ou qui pose
.

A noter que ce poème dédié à Charles (Victor Marius) Morice , qui commença d'ailleurs par en réfuter les propositions dans un article de La nouvelle rive gauche, qui contribua paradoxalement à la renommée du Pauvre Lélian, est la treizième pièce de Jadis et Naguère.

Le haiku traditionnel, avec son cadencement 5-7-5, ses 3 vers et ses 17 syllabes, aurait, lui, une structure "purement première". Le sonnet classique, au contraire, enfermé dans ses 4 strophes - dont il est vrai deux tercets - , ses 4 rimes et ses 14 vers serait assez résolument non-premier.

Une seconde étude passerait par une analyse de contenu approfondissant la place du nombre premier, des nombres premiers, dans le vocabulaire utilisé.

Le livre du TaroT pourrait lui aussi être interrogé...

Note :
[*] si quelqu'un a une idée de ce que cachent les initiales A. et L., je le remercie de me le dire.






Par Adamantane - Publié dans : Recherche - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Mardi 29 mai 2007
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Ce livre s'affirme comme un exemple accompli d'architexture littéraire. Il est aussi représentant fameux de la classe des incunables, ces livres fabriqués avant l'an 1500 [*].
Il est l'objet d'un article spécifique dans de nombreuses encyclopédies
[**].

Lu d'une certaine manière, il est aussi un traité d'architecture totale, incluant l'art des jardins. La revue Polia, consacrée à cet art, y fait implicitement référence par son titre : Poliphile en effet se traduit aussi par Il aime Polia. Polia est l'héroïne du rêve et de la réalité entremêlées dont ce livre révèle les en(tre)lacements. Un blogue freemen tel que Penser Paysage fait référence à Polia.

Ce livre esquisse, de plus, des variantes de la Cité Idéale

Certains exégètes de Jules Verne l'ont placé au premier rang de ses sources de réflexion.
C'est d'ailleurs en travaillant sur les aspects dits ésotériques de son oeuvre , que j'approfondis depuis une trentaine d'années, que j'ai découvert la balise d'entrée de cette piste, et commencé de l'explorer.

Dans un des livres les plus curieux de Jules Verne (et, surtout, André Laurie, alias Paschal Grousset ; Jules Hetzel avait chargé son auteur sous contrat exclusif de reformater certains ouvrages de ce communard vaguement anarchiste, qui finit député socialiste de la III° république) ,
; l'Epave du Cynthia, il est question d'un mystérieux [***]  Pline, d' Alde Manuce , enjeu d'un pari sur les origines d'un orphelin, référence qui pourrait être considérée comme un signal donné par l'auteur sur sa connaissance des oeuvres publiées par le célèbre libraire...
Jules Verne aurait été, tout comme Gérard de Nerval, membre de la Société des Angéliques, où l'on parlait la langue des oiseaux et dont le Livre de référence était
Le Songe de Poliphile.

Il s'agit pour moi d'un chef d'oeuvre (méconnu) de la littérature globale, en ce sens que la forme de la forme, le fond de la forme, la forme du fond et le fond du fond se veulent homogènes par construction raisonnée.


Notes :

[*] L'an 1500 ou à peu près. Daté de 1467 mais achevé d'imprimé en...décembre 1499, l'hypnerotomachia poliphili mérite de justesse ce qualificatif.

Le titre du livre, tel que mentionné sur l'ouvrage, est en fait :
HYPNEROTOMACHIA POLIPHILI,VBI HV
MANA OMNIA NON NISISOMNIVM
ESSE DOCET .ATQVE OBITER
PLVRIMA SCITV SANE
QVAM DIGNA COM
MEMORAT.
* * *
* *
*


[**] J'ai choisi la référence à WikiPedia parce que je suis un des nombreux et modestes contributeursde cette encyclopédie libre...et que je fais la promotion du système !

[***] Il pourrait s'agir de la pemière édition aldine des œuvres de Pline le Jeune, dédiée à Aloisio Mocenigo et comportant une table alphabétique des destinataires des lettres. L'imprimeur a disposé pour cette édition d'un manuscrit très ancien datant sans doute du VIe siècle et dont un fragment de 6 ff. est conservé à la Pierpont Morgan Library à New York. Ce manuscrit, le seul contenant le livre X, avait été découvert à Paris à l'abbaye de Saint Victor par l'achitecte Giovanni Giocondo (alias Jucundus de Verone, 1434-1515, constructeur du Pont Notre-Dame). Cette découverte, authentifiée par Guillaume Budé, avait permis à l'inventeur d'envoyer une copie à Alde Manuce, par l'intermédiaire d'Aloysio Mocenigo, alors ambassadeur à Paris.
L'édition aldine, annotée par Giocondo, reste le modèle de toutes les éditions modernes et actuelles du livre X, le manuscrit ayant été perdu. (cf. Mynors, coll. Scriptorum classicorum bibliotheca Oxoniensis, 1992, pp. v-vi et xix).
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Par Adamantane - Publié dans : Recherche - Communauté : Litterature
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